audio (ami)

Le travail rime avec réveil
Un jour de plus vers l’éveil
Amis de nos délires en partage
Le chemin ensemble pour l’échange

Les tremblements de peur sont révolus
Désirer plus et un rêve d’absolu
Accepter le moment pour plus ample
L’idée de l’idéal vers le simple

La crainte de trahir l’intellect
D’être mat et se mettre en échec
Plancher sur la création sans grog
L’audio pour assourdir le blog

Transcendez les écrit avec du fonds
Mettre son âme pour être profond
Déconstruire la philosophie pour s’éveiller
Trouver le sage dans le guerrier

new generation

Comme tes aînés
Venus de la Méditerranée
Tu méprises la France
Chose apprise dés l’enfance

Tu te sens victime tu accuses
C’est ton baume ton excuse
Ton pays colonisé martyrisé
Pendant tant d’années méprisées

La blanche aux Pieds-Noirs
Le désert au sans pouvoir
Tout ce temps ignorer
Dans un état hébété

Maintenu dans l’enfance
Atrophie de l’intelligence
Le complexe d’œdipe
Et un jeu de dupe

La terre d’Algérie et ta mère
Celle de la vie
L’hexagone et un père
Celui de la survie

Plusieurs générations ont passé
L’inconscient collectif toujours dressé
Devenir adulte et un défi
Pour ceux qui se replient

Le communautarisme comme solution
Avec son lot de complication
Dans un futur idéalisé
Tu pourras fraterniser

guerre

Le pouvoir est un bonheur
Paranoïaque attendant son heure
Envahisseur autoproclamer
Fantasme de la glorieuse armée

Marchant dans le rouge du passé
Dictateur au méthodes dépassé
Avec sa grandeur controversée
Envahisseur d’un état enclavé

Pays mafieux faussement démocratique
Que l’Occident se garde de critique
La diplomatie est en hiver
Avec son lot de pervers

L’acteur prit pour Hitler
Agite l’espion en guerre
Une situation délétère
L’ombre du nucléaire

punchs-line

Je fais des phrases courtes
Des punchs line voulus concrètes
Les logorrhées sans fin
Me laissent sur ma faim

Expert des trous sans fond
Perdu dans les siphons
Ego démesuré et plume alambiquée
Prose léchées sur poésie perchée

Tu te réserves à l’élite
Dans enfer des titres
Ton écrit le plus court
Et un vrai discours

Mon encre coule pour tous
Compréhensible partout
Parfois compliqué
Mais qui peut s’expliquer

Ca vient comme un typhon
Et quelques fois profond
Minimaliste et ma voie
Et tout fait feu de bois

Je poétise les maux
Dans une frénésie de mots
Rien n’est exclu dans mes textes
Moins c’est plus dans ma tête

feu intérieur

Mon monde est trépas
Mon calme et combat
Colère sourde est muette
Qui est là dans tout mon être

La contenir est une épreuve
Souvent mon sac s’en abreuve
Tu es là depuis  longtemps
Adouci avec le temps

Tu restes là en latence
Pour exploser sans prudence
Traumatisme du passé
Fureur qu’il faut canaliser

Il me faut calmer
Et cela sans délai
Ce feu de l’envie
Fermé à la vie

Le mental est pris
Le cerveau trop petit
Le sport pour libérer
L’onanisme pour errer

Empathie et bonté
Une illusion de réalité
L’enfant est apaisé
L’adulte est prisonnier

L’animal et tapis
Thanatos et ravi
Une envie de l’ennui
L’éclaircie dans la nuit

faucheuse

Elle es là à attendre passive
Toi l’angoisse quelle s’actives
Vivre le moment du jour
Avant de la fin de séjour

Heureux les croyants dociles
Sans l’ombre du difficile
La mort abhorres les hypocondriaques
Leur pharmacie est un handicap

Tu traînes sur les autoroutes
à l’affût des avant toute
Les hôpitaux sont un bonheur
Tu attends patiemment ton heure

Dans les EHPAD tu fais moisson
Tu trouves de tout à foison
Tu as faits contrat avec Arès
Toute cette bêtise est allégresse

Au-dessus des nuages
Tu prends et voyages
La terre est ta mission
Tu le fais avec passion

Tu affûte  ta Fau
Ce n’est pas sans défaut
Il te faut terminer ici ton œuvre
L’univers et le cosmos sont ton fleuve