intempéries

Les Construction à risque
De tous ces hommes cynique
Toi tu t’adaptes à cette folie
Tu il construit ton lit

Tu nourris la terre
Et dévaste en délétère
Tu es issu des rivières océan
Des montages en céans

Des nuages apaisants
Des glaciers nourrissants
La cupidité des êtres
Te transforme  en mètres

Tu es pourtant source de vie
J’aime jogger en toi avec envie
Tu calmes le feu
Des torrents orageux

Ruisselant sur mon corps désir
Débordant d’hormones du plaisir
Autrefois le chasseur primitif
Avec la nature au sensitif

Coureur au long cours
L’horizon comme parcours
Pour ce plus de survie
Je cours sans préavis

libertés retraite

Tu es dans l’action par défaut
Du matérialisme loin s’en faut
Les supermarchés pour le triste
Tu accepte les dominant égotiste

  Bourgeois bien nés
Leur école privé
Couper de la réalité
Soutien parental hanté

Héritage par possession
Ces là leur mission
Amis de la beuh
Hypocrite de peu

Ce qui on mal appris
On leur mépris
L’apparence en drapeau
Pour sauver leur peau

Toi tu attends la retraite
Pour  eux une défaite
Ne plus avoir à compter
Malgré la monnaie à dompter

Les patrons faussement honnêtes
Ne seront plus à ta fête
Pour toi la liberté
Et enfin la santé

espoir de vie

Les besoins essentiels
Tutoie le ciel
Les revenus d’argent
Sont acte diligent

La fin de misère
Une retraite  précaire
Les corps actuels
Son encore usuel

L’âge à ses risques
Qui tournent comme un disque
Croire avoir tout
A l’abri des Manitou

Rêve d’un doyen
Pour être bien
Libéré des entraves
D’une vie d’esclave

L’ombre  au tableau
Regarder dans le hublot
Le temps qui passe
L’enfances nous dépasse

L’espoir de vie
Les os en survie
Le feu est là
Dont tu es Las

Dans cette colère
La belle affaire
Vivre par défaut
Connu est l’info

neutralité

Observateur de la vie
Par défaut pour comprendre
Poète non défini
Tout voir et prendre

Surtout ne pas juger
Accepter les contradictions
Cela sans préjugés
Et sans idéalisation

Le regard vers le neutre
Ceci en préambule
Ne pas être pleutre
Accepter les faiseurs de bulles

Nous humain dit de race
Ce mot a connotation
Qui détruit pour faire place
Et qui a peur de l’affection

Faiblesse commune partout
Avec la maladie
Comme certains grands Manitou
A l’esprit décati

Nier les autres différences
Créateur de nouvelles religion
  Cette belle engeance
Distillant la robotisation

Dans toute la population
Ou les ethnies et les pieux
Perdu dans leurs positions
Et leur délire de dieux

Faisant fi des cultures
L’argent et leur besoin
Dont ils n’ont cure
Elan de leur soin

être ou pas

Pourquoi se mentir
Loin du sourire
Ne pas choisir
Il faut en rire

La délicate position
Des élans n’ont pourvu
D’une autre génération
Cachée à la vue

Mariage de raison
Ouvrir les écluses
C’est là leur prison
Les religions en excuse

De l’amour surtout
Oublier la curée
Embrasser le tout
Pour cette liberté

Rêves en faute
Fantasme en retour
Et cela sans dots
Réalité sans détour

Solitaire en gestion
Rester pour rien
Enfermé en son bastion
Sans voyage aérien

Les chocs de l’enfance
Mais ne jamais voir
En charge de source
Du temps pour savoir

décaler vs bobo

L’électrique au garage
Mouton bobo sans ratage
Voiture vélo ces normal
L’Illusion de l’original

Profiteur Adapté au moment
Sans aucun tourment
Bourgeois avec maison piscine
A faire pleurer les glycines

Écologiste de jour
Au regard de tous
Pollueur au loin
En évitant les témoins

Vive les décalés
  Qui veulent se créer
Tous les hors normes
qui cherche les vrai Ames

Intelligent bien souvent
A la limite du vent
qui Font fi des réformes
Et traîne leurs traumatismes

Sensibles a la déchéance
Le regard vers leur échéance
Au confins des égotistes
qui détruisent les piste

Ne pas se voiler la face
ce miroir de surface
voir en toute liberté
regarder en soi la vérité

Vie pleine d’autodérision
Inadmissible et cette vision
Pour les Bien Née
Qui ignore les ainées

Le chaos quel bonheur
Des être Sans honneur
Les justes sont pacifiques
Observent en armes poétiques

désespoir d’humour

Observateur de la vie
Acteur par défaut
A la recherche de l’envie
Trouver ce qu’il te faut

Faire de tout feu de bois.
Appréhender beaucoup et rien
Toujours inquiet aux abois
Obligation de faire le bien

De l’inné à l’acquis
Comment le savoir
Chercher son requis
Et vivre ce devoir

Encore cette question
Comme un poison
Instinct ou décision
Une Peur sans raison

Rouler vers la fin
La route sans finir
S’oublier aux confins
Road movie sans avenir

Devant le superficiel
Travailler pour les roses
Ordi télé jusqu’au ciel
Encore sans pause

Rêver d’un amour
De corps charnels
L’idéal de toujours
Mieux que Chanel

Persister et poursuivre
Le temps est mortel
De humour pour survivre
On me l’a dit au tel

Perdre sa santé  ses amis
Rester pour mettre des fleurs
Et passer à l’origami
Entre les moments de pleurs

Procréés comme l’animal
Et laisser son nom
Pour la terre un mal
L’humain cet Agamemnon

Regarder la nature
Et toute cette beauté
Soleil qui perdure
Et se donne sans cruauté

la morale des justes

Toi tu donne la parole, ces la ton rôle
Tout ces mots faux, loin sans faut
L’apanage d’un Dieu, le pardon des cieux
Consolation des vieux, l’absolution des pieux

le vrai lui ne peux, en sa morale ne veut
L’oubli par la croyance, est d’une pauvre aisance
Le confessionnal complice, fait affront à la justice
Les rites pathétiques, on rien de poétique

Dans leurs yeux hagard, les victimes sans regard
L’agresseur à la foi, sûr de sa bonne lois
Celle du catéchisme, peut importe les traumatismes
Mais seul le soir, devant son miroir

Son reflet le toise, dans cette glace ardoise
Et il s’en ajuste, à l’instar des justes
Qui eux comme des ombres, regarde le visages sombre
De leur pendables images, visions abyssales des dommages

desir de l’age

Je poétise sur quoi
Narcisse est mon endroit
Je parle du moi
C’est ce qui me foudroie

La peau flétrie par l’âge
Les corps désirables
Qui sont mon suffrage
Sont loin balnéables

Éros va à la salle
L’espoir est dans le sport
Avant la succursale
Du nuage de Flore

Le regard vers les formes
Des belles dames en quête
De ces déesses filiformes
Dans ce rêve en requête

L’amour est bien né
à l’âge dit légal
Le désir spontané
Du chant des cigales

Les yeux vers le charme
D’une égérie de mon ère
La faiblesse qui désarme
La peur de la guerre

La féminité en intime
Veut vivre la tendresse
Ne pas être victime
De la mante doctoresse

Le temps coule
Et le rêve se perd
Etre encore cool
Dans ce point de repère

Comme l’animal inconscient.
S’éteindre n’est pas en L’ego
Protecteur du subconscient
Se mentir et entendre l’écho

poète quoi ?

On me dit poète
Des adages  pour être
Illusion de poésie
Mes rimes sont frénésies

Une violence creuse
Sourde et ténébreuse
Avec le cœur plein
Pour certains cristallins

Chercher la voie
Et entendre une voix
Dans ce vide
Un besoin avide

Ecrivant des choses
Des petites proses
Perdu dans l’éther
pour les destinataires

Sentiments de facile
Sans effort c’est futile
Les vers doivent souffrir
Pour me faire sourire

Aller au bout des maux
En recherche de mots
Sortir de mes limites
C’est ce qui me sollicite

Le plaisir sans le soufre
Il faut que j’en souffre
Continuer les écrits
Et être en symétrie