maux en épure

La verrière est charmante
La salle est apaisante
Avec les enfants qui chantent
Et les adultes qui s’impatientent

La tombe la pluie bruyante
Moi je pose ma veste
Et sort ma plume et tente
Un poème en dilettante

Ces pensé ou je me teste
Et qui me prennent la tête
Avec des phrases qui me déteste
J’écris des mots ou je peste

Dans une poésie qui harangue
Pour sortir de sa gangue
Avant que chaos soit son arme
L’enfant en gestation à une âme

L’énergie du désir en potentiel
L’âge primal perd l’essentiel
L’illusion comme trait caractériel
L’adulte oisif vibre au matériel

Se détacher de l’inutile
Pour le feu de l’utile
Et aller vers la guérison
Pour s’ouvrir aux horizons

Notre maison fait décor
Apollon est un confort
Trouver sa vérité en attributs
L’esprit avec le corps comme but

Tous t’on être en équanimité 
Ying et Yang équilibré
Cela sans ambiguïté
Pour un jour d’éternité

Suivre les règles
Sans en être faible
En sa profonde nature
Pour en trouver l’épure

fantasme et soins

Toi tu rampes la vie
Pourquoi relever la tête
Tu te sabordes à l’envie
Et tu noircis en entête

Las tu postes des fables
Pour les esprits fluides
Dans des poésies affables
En ferrant ta bride

La rage des coups
Ceux qui brisent l’âme
Encore avoir le goût
De ce désir en drame

Là dans ce bureau
De cette beauté en attente
Qui brûle ton sureau
Dans ton envie de rente

Ne pas faire en risque
Là ou glisse ta pente
Tu as dépassé ce disque
D’une attirance ardente

Tu livres ton émoi
Dans des proses dites fines
Être un Robin des bois
En rêve de féline

Les soins sont des rancards
Dans ton esprit troublé
C’est des idées stock-car
En ton âme accablée

 Tu fantasmes et laisses la main
à cette belle qui soigne
Le rendez-vous est pour demain  
Vite  faire que tu la rejoignes

pickpocket

Là sous mon méridien
La terre est en rotation
Elle n’a pas encore mon soutien
Sous sa lune en action

Moi à l’aurore sans lueur
Je me sens tout confus
La face rouge de peur
J’écris sans refus

Là des mots déjà vus
Où je me prends de court
Dans un poème non prévu
Pour parler de choses de toujours

Mes proses restent au noir
Faire qu’elle voit le jour
Avant le grand soir
Dans de long séjours

Toi tu  lis et attends
Cette phrase du poète
Pas d’impatience au temps
J’arrive en pickpocket

La diffusion de mon vivant
Et un rêve agaçant
Moi qui écrit sous le vent 
Sans le flouze offensant

Surtout ne pas se mentir
 L’argent n’a pas d’odeur
Mais son absence se fait sentir
Enfin ces mots à l’heure

Je noircis pour l’humour
La bien loin du cash
A véhiculé aux alentours
 Pour finir cette tâches

Là au cœur du matin
Je pose ma plume
Le bas de page est atteint
Le soleil est mon costume

questions

La statue pointe au ciel
Le soleil éclaire la vie
Cela sans arc-en-ciel
Le marché est en avis

Tous dans cette file
Moi du car je regarde
Dans mon temps qui défile
Cette attente qui me garde

Enfin le départ du Midi
Au soleil derrière la vitre
L’action qui me maudit
Dans la survie d’un pitre

Ce drive du plaisir
Loin des réelles envies 
Autant les yeux en rire
La monnaie en préavis

Nous venu du Big bang
Ignorant le pourquoi
Avec une l’idée de bang
Dans un instinct narquois

depart

Ton départ déjà
Avec ton sourire triste
Tous cela m’attriste
Et je me sans las

L’incompréhension des tiens.
Ta colère en leur ambiguïté
D’accepter ta réalité
Te rend chafouin

Ta vie t’appartiens
Tu dois être unique
Ils sont pratiques
Fini les entretiens

J’aime ce que tu es
Ta singularité est rare
Comme une œuvre d’art
Et j’évite les mes

 Pourtant je te vois
Loin des anathèmes
Tu es plus la même
L’illusion qui foudroie

Réussir en leur dessin
Avec cet amour pour toi
Même vrai reste sournois
N’est pas ton destin

Les choses de ta life
Qui reste à appréhender
Laisse ton monde régenté
Et cela jusqu’au clash

Moi devant tes yeux
Vide de charme
Mouillés de larmes
Je te cherche aux cieux

Fini les rancœurs
Dans ton devenir
Il reste mon soupir
Et ce poème de cœur

autre guides

La prison de la réalité
Enfermement de l’esprit
Encensé comme une liberté
Le mystique là incompris

Pourquoi tout ce déni
D’autres voie que le réel
Quand tout est asthénie
Et que survient l’irréel

Etre un et maintenant
Dans l’animal matériel
Cet état triste enfermant
En rêve d’arc-en-ciel

N ‘autre monde intérieur
la beau est riche
Pris par les gourous rieurs
Nous laisse en friche

Les guides de l’éveil
Existe en bien là
Nour notre futur réveil
Œuvrant pour nous las

Sur cette belle terre
Surfant entre les dieux
Pour distiller l’éther
Aux êtres preux

Tous et toutes vêtus
D’un manteau de cœur
Qui rêvent d’être élus
pour un plus un joker

Drive blues

Cette route qui vit
en moi et vibre
Avoir toujours l’envie
d’avoir cette fibre

Les mots ces textes
Ne peuvent pas aimer
Comme ces rythmes esthète
Ce blues des aînés

Toutes les paroles
Et poésies d’abîmes
Sont que des paraboles
A cette musique sublime

Les guitares graves
Les batteries frondes
Les Saxo suave
Les voix profondes

Tous ces pleurs
Avec leur malheur
Dit avec des fleurs
Pour notre bonheur

Font danser les pieds
Dans des vibrations pures
Peu importe les pieds
L’homme heureux en voiture

vivant

De l’infinité des univers
En perpétuelle expansion
Toujours en hiver
Vers l’inévitable contraction

Engendrant les galaxies
au milliard d’étoiles
Et ses exoplanètes en survie
Du vivant qui se dévoile

L’ego infiniment grand
de l’humain en panique
Ce besoin d’être croyant
Ou à défaut satanique

Nous grains de poussière
à la vie furtive
La peur sans repère
Que l’amour vive

Se noyer de vide
de superficiels calmants
Ou de pouvoir avide
Avec tout nos médicaments

Apprécier le vivant
Parce qu’il  est beau
Tout en le salivant
Et cela sans placebo

évolution

Loin sont  les origines
bien avant les androgynes
pourrait-on dire homme
ou alors peut-être femme

cette genèse est la vie
juste des instants de survie
Mangé dormir reproduire
avec l’envie de séduire

mammifère en évolution
vers les émotions
sans conscience du vivant
vivre le chemin devant

dans les règles de la nature.
longtemps cet état perdure
puis vain ce demain
de se savoir humain

avec ses élans de bonheur
et ces guerres de terreur
le temps des Trèves
des hommes qui rêvent

d’être plus qu’un animal.
Avec cette colère primale
se connecter à son âme
et déposer les armes

l’eau du ciel

L’orage s’est tu
Sur la moiteur
De la peau qui sut
La vie comme moteur

Dans le bleu orageux
La bise est partie
En ce temps rageux
Ce calme en répartie

Le soleil et le parapluie
Cette lourdeur qui pèse
Quel bonheur la pluie
Qui lave et apaise

Les corps en envie
Ruisselant en cascade
Cette attente en survie
Des éclairs en saccades

Cette douceur chaude
Du tonnerre au lointain
Ces nuages qui inondent
Un plaisir certain

La liberté du ciel
Des êtres qui prie
La beauté arc-en-ciel
Des hommes en vie