Neuf vies !

Je sors en drive
Sous le ciel chagrin
Un matin sans givre
Au risque du grain

Ce désir de l’autre
De cette belle âme
Dont je suis l’apôtre
En oubliant mes armes

La route sans nuages
Sauf dans le ciel
Qui dessine ton visage
Ou je vois l’essentiel

Je me languis du temps
Sur le bitume terne
Fasse nos yeux longtemps.
Se regarder sans peine

De ce virage sans peur
Un chauffard a œuvré
Les chats ont leurs faveurs
La mort au goût cuivré

Neuf vie dit toon
C’est dans les animé
Triste est ce cartoon
Funeste vitesse aimée

Une vision qui foudroie
Jusque-là tout plaisir
De venir vers toi
Pour embrasser ton sourire

Élodie

Je tourne en mâtine
Toi les supports ésotériques
Nos masques couleur marine
Sur les nez hystériques

Les yeux ce  regard
qui Illuminait les  cieux
Cache les sourires renard
qui souvent sonne creux

Nos mots de politesse
sont une approche sereine
Pour toi délicatesse
et pour moi pérenne

Les arts martiaux
Son notre entente
Loin d’être partiaux
Un espoir sans entracte

Le club sans ta présence
En un cours comtois
Malgré cette  absence
Reste un moment courtois

Ce poème ces mots
Se souvenir des abysses
Ce temps dans l’eau
Ce mirage sans cannabis

illusion

Toi tu as survécu
Au signe du zodiaque
Tous te porte au nu
Malgré tous tes manques

La sainteté dans les malades
Et affaire de situations
Toi tu te marrades
La guérison et ta libération

Restés un êtres de bien
C’est pour les belles âmes
Pour d’autres c’est acte vain
Leur ego comme sésame

Toutes les attentions passées
Tu en as fait festin
Mais l’orage dépassé
Tu poursuis ton destin

L’illusion de croire
Que les épreuves changent
En bienveillant Archange
Ces humains sans gloire

Corine

Comment oublier ce visage
Cette peau douce ambrée
Ce silence voulu sage
Qui me faisait trembler

Ce besoin de remplir
Ce vide avec du creux
Que de bêtises vampire
Qui assombrit les yeux

Le cœur sans oubli
Là en moi éternel
Toi tu rêvais en Nubie
Dans un horizon maternel

Tu aimais mon âme
Pas mon corps animal
Tu calmais mes armes
D’un sourire amical

L’acte de la Libération
Avec les mots de fuite
L’amour dans la désertion
Avec le panneau exit

déesse

Ce besoin qui vit
Venant là avec talent
Le désir qui revit
Et s’insinue doucement

Cet obélisque de feu
Doit s’ouvrir au plaisir
En regard des enjeux
Sur les formes lyres

L’âge  frein de peu
Quand la flamme surgit
Vive en ce lieu
Pour fleurir le logis

Que de phrases d’envie
De jeux de mots
En ce rêve enfoui
Pour soulager les maux

Toutes ces déesses
De Vénus en Italie
D’Aphrodite en Grèce
A Lakshmi en Asie

De Hathor l’égyptienne
D’Oshun d’Afrique
A Yang’asha en Chine
Que de mythes féeriques

plaisir d’attente

Le coton fuit le temps
mon regard brille au bleu
le cercle berce au vent
le portique quand il pleut

le lac crépite de sons
les arbres s’engorgent de saisons
l’éclaircie sépare à raison
les parapluies et les capuchons

le blanc, ces formes
Des imaginations d’enfants
la peur du noir morne
et des nuages changeants

le soir me couvre
la route est devant
le temps que je recouvre
l’amie que j’attends

la brise vide le ciel
de la noirceur de pluie
sortent les arc-en-ciel
avec le soleil de nuit

ta lumière brûle mes yeux
j’oublie même les étoiles
tu combles mes vœux
quand tu te dévoiles

animus

Une colère dans cette vie
Ce feu du rapace
En besoin qui glace
Le ventre en envies

Une chaleur des tripes
Que l’onanisme apaise
Cette solitude qui pèse
Dans l’action qui étripe

Malmener son gnome
Pour vivre un peu
Sans faire la queue
Auprès de ces femmes

Celles qui sont devant
Qui lèche les vitrines
Difficile sont c’est citadines
Contraire à celle des vent

Le Soir et l’ombre les ravis
Leurs plaisirs les deniers
Mais sans jamais renier
Leur vérité de survie

Le pathétique des terreurs
Dans cette recherche d’amour
Tout prendre avec humour
Dans ce poème pour rappeur

rencontre

En bas des marches
Une rencontre improbable
Ce fil entre nous qui match
Début d’une histoire immuable

Ton sourire de déesse brille
Comme une amie fidèle
Tes yeux de naïade maquillent
Ton regard de Cybèle

Cette salle de défense sans céphalée
ET une pratique pour nous stimulante
Je te bouscule sans t’écailler
Tu restes agréable indulgente

Le training du jeudi
Ce besoin dont je suis tenaillé
Je fais ceinture comme il dit
Et cela depuis des années

Les stages de stick
Sont notre partage de vie
Dans cet art antique
Qu’est le kali comme envie

Quand on rentre de cette oasis
Je te rêve jusqu’au lendemain
Tes ongles sont des calices
A tes jolies petites mains

Dans nos discussions diurnes
Tu restes ouverte tolérante
La voiture sous la lune
et notre plaisir de détente

XXL est la pizza
Pour sortir de la torpeur
Le sucre est ta diva
Avec le fromage du burger

Je te saoule de ma logorrhée
Mais je rêve de câlin
à regret je suis limogé
Voici la lueur du matin

Toi qui et ma rose
Ton parfum me porte
Je fini la ma prose
Toi ma tendre qui me supporte

Poème pour mon Anna
Vraie âme de cœur
Inscrite dans mon almanach
Les anges te chantent en chœur

ovni

L’œil qui voit tout
Là aux confins des nuages
Bien plus que le grand manitou
Venant d’esprit de passage

Ce besoin voulu perché
Qui dit-on contrôle
Bien avant l’évêché
L’homme et ses pôles

Les guerres et la vie
De ceux qui s’emprisonnes
En soumission ,et prie
pendant que la nature foisonnes

En libres espèces florilèges
Les tristes cobayes sont sapiens
Ceux qui pensent et vocifères
Pour supporter les jacinthes

De là à se dire  sombres
Que les dominant des boudoirs
Son ces élites de l’ombre
Ne sont que des faires valoir

De penser venant d’ailleurs
Cette idée qui pour certain enchante
De bonté ou de terreur
Dans des croyances  aliénantes

quatrain pour Adélaïde

J’écris ces quelques vers
Pour calmé mon effroi
Ces yeux rieurs en vert
Me charme qu’el émoi

J’entends le rire chaleureux
Sous ce beau sourire bienvenu
Qui Illumines les blonds cheveux
En cette vision revenue

Les habits de lumière
Qui sublime les formes
Ce désir en prière
Donc je vous informe

Ce rêve  écrit me foudroie
Triste fantasme en écueil
S’imprime ce regard en moi
Dans mon cœur recueil