De l’infinité des univers
En perpétuelle expansion
Toujours en hiver
Vers l’inévitable contraction
Engendrant les galaxies
au milliard d’étoiles
Et ses exoplanètes en survie
Du vivant qui se dévoile
L’ego infiniment grand
de l’humain en panique
Ce besoin d’être croyant
Ou à défaut satanique
Nous grains de poussière
à la vie furtive
La peur sans repère
Que l’amour vive
Se noyer de vide
de superficiels calmants
Ou de pouvoir avide
Avec tout nos médicaments
Apprécier le vivant
Parce qu’il est beau
Tout en le salivant
Et cela sans placebo