Las dans cette étuve du temps
Sous mes pieds un bois zébré de marbres
Au mur l’ile d’Oléron , encadrée d’ambre
Moi séant sur ce siège bleu, j’attend
Mon affection est déjà loin de sa vie
Ou les soins sont a la dérivent
Bientôt il sera triste ,sur sa rive
Sans personne avec lui ,dans ses envie
Lui ,déjà vieux dans sont corps
Et tristement mal dans sa tête
Avec des litanies qu’il se répètent
Hélas demain ,les fenêtres serons son décors
Moi ,avec ce quatrain en rimes embrassé
Ou mes colères son des freins à mon cœur
Avec mes mots de locuteur rageur
Je ne peut que l’étreindre sans l’angoisser