Un zeste de peur
Qui pique l’âme
Dans une vie d’erreur
A la frontière des larmes
Trouver la voie sereine
Cette voix de poche
Sourde de peine
Pleine de reproche
Pourtant c’est là
Vite il faut vivre
Avant d’être las
Du goût de cuivre
L’être perclus d’excuse
Qui dit ne peut
Doit remplir l’écluse
De mots sirupeux
Toucher des yeux
Les valeur la haut
Dans le désir radieux
De cette sérénité du beau
Survivre au sables mouvant
Trouver en soi une arme
La contre les tourments
Et oublier les drames