mort subite

Je finis mon tour las
Sur le sol mon regard
Un homme est mort hagard
Gisant dans un suaire là

Un anonyme parmi d’autres,
Aura-t-il des fleurs
Ou une tombe sans pleur
Était-il à l’écoute d’apôtre

D’esprit prêt à entendre
Pour transmettre l’expérience
Au sourd plein de sciences
L’arrogance des âges tendre

La fin efface le savoir
Une âme s’est envolée
Des fois en parler
Dans les dîners le soir

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *