matin (coquin)

Dans son rêve diurne
Il fait fi de la règle
Son corps nocturne
Le rang espiègle

La lueur du jour
Réveille son fantasme de gré
La nudité comme toujours
Offre un spectacle sans regret

La douceur de l’épiderme
Une faiblesse de confort
Le désir qui germe
Et beaucoup plus fort

Sa nature et la docile
Comme une compagne
Il en explore fébrile
Sa carte et ses montagnes

La main s’attarde à foison
Sur l’oppresseur affriolant
Qui dressent sa toison
Virile dans un flottement

Le cœur s’emballe
De vie précocement
Les muscles cannibale
Se tendent hardiment

Les yeux mi-clos râle
Et ce jusqu’à l’explosion
Jailli le feu de lave
En pluie des hauts fonds

Recouvert d’effluve forcé
Et en être en entropie
Vite retrouvée Morphée
Pour prolonger l’utopie

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