Une saison à distance
Belle surprise qui désarme
Pour moi une chance
Tu poses les armes
Comme les sylphides
Qui œuvre en smiley
Tu accueilles et aides
En danse de ballet
De nos mots fades
Dictée par nos rôles
Qui éloigne le jade
D’un possible Pôle
Ma prose reste sobre
Pour l’envie de rose
Sans l’épine de l’opprobre
Qui court sans pause
Le stupide du cœur
Qui aime les sourires
Mais qui ne fleurs
Pas la vie sans rougir
Tu règnes dans l’espace
En ton prénom fleuri
L’âme figée sur place
De l’homme qui bleuit
Le poète et vivant
En quête de soleil
Se risque au vent
En rêve sensoriel