frustré

D’aucun encens le soleil
Qui facilite la chasse
Comme nul autre pareil
Moi je marine sur place

Dans l’attente du départ
La vue sur la base
Heureux sous l’arbre épars
Et son ombre extase

Le plaisir des yeux
Sur ce bassin à flot
Au loin le pont joyeux
Qui voit tout de haut

Je tente des mots
Sans grande idée
Encore la rime en O
 Fébrile je jette les dés

Je prends à mes poésies
 Celle qui sont vivantes
Pour ce poème  accrasie
 Loin des créations brillantes

Mon cœur qui bas
Signe de la vie
Encore ce débat
Ce combat pour l’envie

Créer encore  envieux
à l’âge du repos
Ce désir de l’harmonieux
Du rêve  d’avant-propos

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