éphémère humains

une lueur qui sombre, au trou noir
cette lumière la, quelque seconde
comme mes proses, je vois
la le vent, en rimes féconde

un univers qui fuit dans le soir
depuis que la vie à éclos
dans des peurs est des espoirs
l’éternité dans un futile sanglot

le rideau ses levé au matin
triste, avec son lot de morts
une guerre des hommes, hautains
pathétique mammifère, sans remords

l’argent est le pouvoir, en religion
rêver d’un futur qui nous dépassent
après la désolation en légions
triste terre, voyageant dans l’espace