chambre 140

Mon chauffeur a sonné la au matin
La veille mon stress vivait sournois
Mais le sac était mon quatrain
Ce jour venant la lumière me vois

mes rêves on était agité
Le réveil est sans endorphine
La douche ,de l’eau pour navigué
Vers l’hôpital pour être hors ligne

Morphée est ce sommeil qui m’attend
Dans un moment effrayant
Ne pas voir de guet-apens
Dans cet acte bienveillant

KO debout allongé sur ce lit
Suis-je réveiller ou alors endormie
La salle de réveil et mon roulis
Retour sur le brancard en accalmie

A la lueur du séjour
Sixtine est a la porte
Infirmière désabusé cool
Avec son prénom de miséricorde

Ils ne sont pas cent
Et encore moins quarante
La sous mes draps évanescents 
J’observe ces soignantes indulgentes

Ces anges qui nous ressource
Subissent une ingratitude surannée
Dans leurs journées aigres-douces
Qui change leur horizon en années

Quant le soleil s’endort
Tu enfile ta blouse
A l’aurore il est ton décor
Ou la fatigue a son blues

Tu peste du manque de temps
Pour la qualité de ton baume
Que certain recherche au vent
Bien loin de leur home

Tu déambules la nuit
Dans les couloirs en vigilance
Tel le fantôme de minuit
Qui aire dans la ville en silence

Je prend ma plume et ose
Ce poème en chroniqueur
De mon passage je prose
Pour vous en rimailleur