drive la vie Onewheel

Ce poème pour toi, l’adepte du kali
Qui drive le Onewheel en sérénité
Pince sans rire de mélancolie
Toi qui à l’âme en équanimité

Dans une rencontre, en démarche
Avec l’odeur du rotin en chauffe
Moi mon chaolin était en marche
Toi tu voulais un échange en chaume

C’était il y a plusieurs décennies
La sur cette petite montagne
Surplombant la Garonne, en harmonie
Avec ses méandres, champagne

 Mon amis venue de la seine
Ma former à l’art des iles philippines
Dans les prairies de ma peine
Le soir venant jusqu’au clair de lune

Au couchant j’abor une barbe blanche
La ou toi l’artiste multifonction
Tu vie de défense, et de planche
Avec des création, sans procrastination

Toi calme, loin de mon feu vulcain
Ou je me pique même au rose
Tu vois l’oiseau dans l’humain
Celui qui crée et pleure, en prose

le sac de l’oublie

Encore un jour sans incident
Pourtant sa colère fait rage
Dans ce passé qui grince aux dents
Que je dilue dans ce naufrage

Les chaussures et les gants
Qui font détoner les synapses
Dans des maux élégants
Sous ce ciel cette grâce

La sous ce bleu sans entrave
 Passent les oiseaux de fer
Que son âme et brave
Pris dans cet atmosphère

Un rapace tourne au vent
Sous son regard se pose
L’homme qui sue sous l’auvent
Dans une fureur sans prose

Même les couleurs de l’Éden
Qui brille à ses yeux bouclier
Ne sont que fleurs quétaines
Dans ce moment, pour s’oublier

Le soir, ce rappel au réel
Où le tram passe sur le viaduc
Le mal-être peut être cruel
Sous une plume sans parachute

mots râles

Le sac a du gîte
Sous la brise légère
Moi mes mains s’agite
Sur les bande Cerbère

Le Timer est agréé
La tenue soft et de raison
Là sous le ciel libéré
La nature est en déraison

Les oies sauvages tourne au vent
Et cherche leur Cap
Avec des cris strident
Dans cette saison handicap

Partie pour ce voyage
Avec l’horizon pour sourire
Et les couleurs pour paysage
Avant l’inévitable soupir

Le froid reviendra
C’est dans l’ordre des choses
L’homme profite sans toundra
De ce moment de pause

Demain la fin de nos jours
Moi je frappe la colère
Pieds Poings pour toujours
De la sueur pour ma terre

Non point de morale
Je laisse ça au donneur
Moi je fais des mots râles
Des proses pour les dormeur

parcours (martial)

Tu à fais le dos de raison
Pour que Roule ta chute 
Dans l’harmonie en jupe
De l’aïkido en saison

Ce fut là un début
L’art de la paix
Que ta colère à usurpé
Pour un autre but

Ce ballet de pieds
Qui a pris ton âme
De l’artistique en arme
Vivre à fond le contre-pied

Dans cette voie En envie
Là savate pour un temps
Les arts de combat pour longtemps
Avec une variété en survie

Au détour de livres
Un guide t’a éveillé
Toi qui as sommeiller
Avec des écrits qui délivrent

Jamais devant en maître 
Mais toujours percutant
Quelquefois perturbant
Tu nous pousser à être

De ta triste finitude
Il nous reste tes mots
Pour soigner nos maux
Pour vieillir en plénitude

Tous les guerriers en questions
Doivent aller de l’avant
Et cela Sans les tourments 
Dans une vie en actions

Élodie

Je tourne en machine
Toi les supports ésotériques
Nos masques couleur marine
Sur les nez hystériques

Les yeux ce  regard
qui Illuminait les  cieux
Cache les sourires renard
qui souvent sonne creux

Nos mots de politesse
sont une approche sereine
Pour toi délicatesse
et pour moi pérenne

Les arts martiaux
Son notre entente
Loin d’être partiaux
Un espoir sans entracte

Le club sans ta présence
En un cours comtois
Malgré cette  absence
Reste un moment courtois

Ce poème ces mots
Se souvenir des abysses
Ce temps dans l’eau
Ce mirage sans cannabis

sortie vélo

Cinq degrés sur le bitume
Dans cette fuite au vent
Rouler vers le nocturne
Pour  repousser le temps

L’Aquitaine à son pont
Pour chauffer les fibres
Le départ à bon ton
La descente en roue libre

Les paysages sont moroses
à nos esprits guerriers
Tristes sont les proses
Sans le ciel égayé

  Les vagues de route
Par monts et par vaux
Les montures en déroute
L’homme sans les chevaux

La Garonne dans ses tumultes
Nous espèrent sur sa barge
Que d’effort dans le crépuscule
Dans l’espoir d’un abordage

Il faut avoir ce bac
Le poète s’en est passé
Belle mise à sac
Résister pour se dépasser

Revenir vers la rive
Ou les forêts nous respirent
Accepter la brûlure vive
Avant que l’on expire

frappe le sac

Je sors le sac
Comme une chausse trappe
Le physique en ressac
pour retenir la frappe

Le training à mon âge
c’est pathétique et futile
Ces besoins en rage
en vrai ça m’est utile

Mon shadow aux poings
Ça c’est le pied
Ma Savate  est au point
c’est sur le papier

Souplesse et amplitude
comme une ballerine
Regard et attitude
dans le timing

Mettre de la puissance
danger pour le citoyen
Le cœur en présence
 la survie d’un doyen

 

impasse

Rage dans le sac
Faire du sur place
Mensonge et cul-de-sac
Chemin vers l’impasse

Le corps pour toujours
Se briser les poings
A la tombée du jour
Et jamais faire le point

L’esprit dans le vrai
Cheminée vers le Faux
Se mentir avec l’ivraie
Le bon grain échafaud

Voir la direction
Mais sans détourner
L’âme en désolation
Les yeux cernés

Les traumas vers l’échec
Sans jamais être mat
Une vie qui végète
Enfermée dans une boîte

Trouver le chemin
Le courage de l’audace
L’espoir pour demain
Pour faire volte-face

chercheur

Tu y à goûté tout petit
Dire que tout est dit
Cela est trop court normal
Le poète se veut pas banal

Le rêve se vit en toi
L’art est né sous ton toit
Après les compétitions rituelles.
Elan de jeunesse éternelle

Tu as côtoyé les plus grands.
Nourri par c’est géant
S’apprêter de blanc et rouge
Dans le temps qui bouge

Tu vois le verre à moitié vide
Tu accumules les savoirs avide
Les voyages avec  envie
Un métier pour la survie

Pour transmettre le merveilleux.
Pour rendre les apôtres heureux
Tu fais feu de tout bois
Dans les nuances du hautbois

Mouvement de l’âme difficile
Une action de l’homme utile
Pour un plus au loin
Que je poétise en soin

guillaume

La rencontrer à Eureka
Poème air de déjà vu
Cet écrit non prévu
Aller je recycle le cas

Les sens qui bourdonnent
Bonjour et à l’éducation
Déjà des élans de domination
C’est une funeste Maldonne

Notre fait commun
L’art de la moto
Ce chef sur le paletot
De la pluie et des embruns

Malheur je laisse une chance
Le vélo la savate
C’est ce qui nous flatte
Le futur en malchance

La défense c’est ce qui trahit
Ce sourire en recyclage
Vite tourner la page
Car mon âme ne sait haïr

Je n’ai pas de rancœur
Pour ce faux-ami
Juste mon mal-être admis
Et une erreur du cœur