genèses (religion)

La déchéance de l’humain
 Avec la Bible en main
Dans un devenir incertain
 Adam et Ève en chemin

La naissance de l’humanité
En une vérité croyante
 L’homme à la perpétuité
Et la femme à la côte

Une pomme pour la vie
Ce besoin animal
Ou le serpent donne l’envie
Est pour le créateur un mal

L’avènement des gourous
 Avec toutes les plaies
La ou tourne la roue
Où tous le monde se complaît 

Pourtant suivant ces livres 
Diffusé toujours, et qui foisonnent
 Dans une peur qui ne délivre
 Que des histoires qui emprisonnent

Deux êtres en création
C’est dans la Genèse libertaire
Une consanguinité en action 
Des adorateurs pervers

Ces la fin de cette civilisation
Dans cette décadence de mort
Avec des gènes en question
Qui réjouissent les croque-morts

questions

La statue pointe au ciel
Le soleil éclaire la vie
Cela sans arc-en-ciel
Le marché est en avis

Tous dans cette file
Moi du car je regarde
Dans mon temps qui défile
Cette attente qui me garde

Enfin le départ du Midi
Au soleil derrière la vitre
L’action qui me maudit
Dans la survie d’un pitre

Ce drive du plaisir
Loin des réelles envies 
Autant les yeux en rire
La monnaie en préavis

Nous venu du Big bang
Ignorant le pourquoi
Avec une l’idée de bang
Dans un instinct narquois

sans réponses

Le peuple a voté
Ce choix par d’égouts
Qui valait la majorité
Pas pour tous les goûts

Les extrêmes pro-amas
On fait une coalition
Avec les modérés, hélas
Qui vaut la dissolution

La France, ce musée
  L’illusion des boudoirs
Des présidents abusés
Par les vrais pouvoirs

Toute cette énergie de vie
Avec les pathétiques excuses
L’humanité est survie
L’instinct est notre Muse

   Triste recherche futile
D’une vraie réponse
Tous ces maux inutiles
Une question absconse

Alors pour le temps
De la souffrance terrestre
L’homme et les sultans
En rêve d’extraterrestre

S’inventer un dieu comme but 
Comment vivre ces folies
  Pléthore de théories en attribut
Tous perdus dans cette mélancolie

SDF (rebelle)

Pour toi, Mathieu avec un T
Celui qui ne boit pas de thé
Toi la chenille  du ver à soie
Futur papillon, cela va de soi

Avec empathie, je parle de toi
Et mes mots seront courtois
Tu suis l’équipe de France
Et les bas-fonds en aisance

Le système nous met en box
Toi tu hères avec les Black Box
Tu kiffes Thanatos et ça en jette
Dans cette ville que tu rejettes

Tu hais la politique ,ton suaire
Bouscule les keufs en risque grégaire
Là dans des vapeurs de houblon
En lançant des boulons

Tu caches une douleur profonde
Ce qui peut expliqué ta faconde
Tu peux voler les grandes surfaces
Tu es libre en cet espace

Dans le tram, tu es chafouin
Tu rends justice ,ce réel besoin
Electron libre gouailleur
Profondément autodestructeur

L’homme perturbé est peu raisonnable
Les restos du cœur ,c’est acceptable
Dans ce désespoir triste à déplorer
Tu préfères l’ivresse plutôt que d’implorer

Quitter cette vie que tu redoutes
Les beuveries te laissent en déroute
Enfin fini ma logorrhée verbale
 Dans cette histoire sociale banale

stone

Grâce ou à cause
De ta maladie rare
Tu  match sans pause
 Même au son bizarre

L’abandon des tiens
Et des humains valides
Te rend vaurien
Tu déteste ce vide

Alors tout en science 
Tu cherche les vrais
Ta survie en conscience 
Ton choix pour œuvrer

Ton âme s’en accorde
Pour vivre sans liberté 
Ce choix de corde
Qui vaut la vérité 

Ce mal est stone
Heureux loin des EHPAD
Ton esprit est morne
En ce corps sans balade

le dernier visiteur

Le nez qui pleure
Les muscles en feu
Ce temps en sueur
Enfermé en ce lieu

Les réseaux creux
Et la boîte asile
Fait le job vargeux
Las je zappe fébrile

Miracle de l’image
  Là le dernier visiteur
Ce saint en pèlerinage
Une vie en accompagnateur

Il soigne les doyens
  Ceux qui n’ont plus rien
Que leur douleur de chien
Et leur esprit aérien

Voiture d’un autre temps
Qui drive sur les chemins
Au volant un printemps
Pour un possible demain

Hippocrate et médecin
Le serment et dévouement
L’âme tient la main
Espoir d’un moment

retours de bâton

Toi le masculinistes consumé
Tu abords les chiennes de garde
Et leur extrémisme assumer
Qui lance leurs dardes

Pourtant faute de constater
Qu’il existe dans la pénombre
Des femmes outragées convoitées
Qui subissent le sombre

La faute au brame
Avec leur pouvoir du dard
Juste retour de flamme
Qui brûle les soudards

Quelle place il nous reste
Nous les hommes vrais
Ceux qui aiment et peste
Du non tri de l’ivraie

Les regards en doute
L’Occident est frigide
De l’amour qui coûte
Des poètes intrépides

 

loi aveugle

Un homme s’est donné la mort
Les chiennes on œuvré
Peut-être était ‘il un porc
La loi n’est jamais désœuvrée

La justice n’a que ce nom
Celle des jeunes générations pourtant
Avec leur éducation aiguillon
Impliquant des préceptes offensants

De la fragilité de l’âme
Les juges n’ont que faire
L’éloignement cette terrible arme
Souvent justifié mais délétères

Le diable est hâbleur
Dans les règles de la vie
Une famille est en pleurs
Le monde est en avis

Le courage de rester
La faiblesse de partir
Un choix de lèse Majesté
Bien loin des martyrs

delation

Dresser depuis l’enfance
à faire des heures
Pour la liberté en bonheur
Des robots en transes

Ces hommes perdus 
Adorateurs des règles 
L’illusion qui single
Dans ce monde ardu

Le travail en enclave
Dans la domination blême
 Avec l’amour du blâme
Dans cette vie d’esclave

Heureux du temps de paix
 Des ouvriers en délation
Sans risque de punition
Des guerres sans respect

La solidarité est Néron
Dans cette horizontalité
Alors que la verticalité
Réuni les tâcherons

Tous ces patrons admis 
Caresse la main-d’œuvre
Avec leur subtiles couleuvre
Dans des sourires amis

Aveugle

De ces écrits louvoyants
Discuter sur les drailles
Par ceux qui braillent
Sans être non voyant

C’est correcteur aveugle 
Adepte de cette chasse 
Armée de leur ego crasse 
Tous ces gardiens qui beuglent

Ceux qui ont appris les mots
 La mémoire sans le sens 
Comment expliquer la puissance
D’un stylo pour les maux

Les superficiels du degré
Avec leur œillères patente 
Nourri par l’âme cécitante
Fragiles nées pour dénigrer

Les créateurs en faute
Puisent dans la structure
Pour sublimer le pur
Dans des rimes hautes

Un poème a quel niveau
 L’humour et en page
Dilué dans la marge
Pour ouvrir les cerveaux