new generation

Comme tes aînés
Venus de la Méditerranée
Tu méprises la France
Chose apprise dés l’enfance

Tu te sens victime tu accuses
C’est ton baume ton excuse
Ton pays colonisé martyrisé
Pendant tant d’années méprisées

La blanche aux Pieds-Noirs
Le désert au sans pouvoir
Tout ce temps ignorer
Dans un état hébété

Maintenu dans l’enfance
Atrophie de l’intelligence
Le complexe d’œdipe
Et un jeu de dupe

La terre d’Algérie et ta mère
Celle de la vie
L’hexagone et un père
Celui de la survie

Plusieurs générations ont passé
L’inconscient collectif toujours dressé
Devenir adulte et un défi
Pour ceux qui se replient

Le communautarisme comme solution
Avec son lot de complication
Dans un futur idéalisé
Tu pourras fraterniser

précipices

Quand la vie coule de rien
Que tout ton monde va bien
Que la paix et en toi
En toute bonne foi

 En grande confiance
Tu relâches ta vigilance
Et sans méfiance
Dans une absence

Le mal en ton antre
Te fait perdre ton centre
Et tu laisses sortir
Cette envie du désir

De ce moi haïssable
Qui œuvre incontrôlable
Perdu ,tu embrasse  l’animal
Et sans retenue ,l’abyssal

Revenir sur la rive digne
Avec le goût de l’indigne
Plaisir et délicieux poison
Qui te laisse des frissons

guerre

Le pouvoir est un bonheur
Paranoïaque attendant son heure
Envahisseur autoproclamer
Fantasme de la glorieuse armée

Marchant dans le rouge du passé
Dictateur au méthodes dépassé
Avec sa grandeur controversée
Envahisseur d’un état enclavé

Pays mafieux faussement démocratique
Que l’Occident se garde de critique
La diplomatie est en hiver
Avec son lot de pervers

L’acteur prit pour Hitler
Agite l’espion en guerre
Une situation délétère
L’ombre du nucléaire

détresses

Le vent souffle en bise
Dans ton ciel nuageux
Le phénix se pose
Sur une cime bienheureux

Il a oublié ton chagrin
Et t’a laissé à ta tristesse
L’espoir est ton besoin
Mais tu vis dans la détresse

Tu ne peux oublier le drame
Qui a engendré l’hôpital
Un endroit pour toi infâme
Avec un destin fatal

Traumatisé dans ta boucle
Tu cherches le coupable idéal
Tu rêves d’utopie et d’escarboucle
Pour revenir au monde sidéral

J’ai peur pour ton âme
Que tu dis fragmenté
Ton faux sourire nous charme
Dans un souffle désenchantée

Tu sombres  dans le poli
Comment t’émerveiller
L’oiseau de feu et mélancolie
Que faire pour l’éveiller

covid19

Je suis issu d’un continent lointain
D’un animal  d’un laboratoire c’est incertain
Vite disséminé dans une onde vagabonde
Avec l’envie urgente protéger mon monde

Avion bateau train peu importe les moyens
Vite  prolonger la terre dont je suis le doyen
Ma survie dépend surtout des humains
Le virus n’est pas celui que tu craint

Les mondialistes ont favorisé ma venue
L’industrie  protectionnisme aurait été bien venue
L’immobilisme a ouvert la voie aux comploteurs
Les opportunistes  prophètes ont eu des valeurs

Pendant ce temps moi j’ai perpétué mon œuvre
J’avais tant à faire  pour répandre ma pieuvre
Vieux malade et dépressif je faisais la sélection
D’épargner les jeunes pour une nouvelle génération

Au paroxysme de Mon plaisir ils on réagi
Masque et vaccin ont mondialement agi
Les villes du globe ont été désertées
J’ai cru  que mon astre était sauvé

En 1917 un cousin a bien travaillé
J’avais espéré que l’histoire allait se répéter
Dans Leur peur panique d’être dépassé
Les contemporains se sont souvenu du passé

La Grande Guerre avait  retardé le confinement
Le monde moderne a accéléré l’enfermement
Les destructeurs de ma planète continuent à procréer
Je me désespère de voir la belle bleue se protéger

désespére

Le vide est là il me hante
Mon monde destructeur et  perte
Je suis absent  sans avenir
Ma douleur est  me punir

Le néant est route de mort
Mon regard  plein de remords
L’envie de rien vision de désespoir
L’horizon lointain et sans espoir

Du passif vers l’immobile
Elan vers  l’action mobile
L’invisible de l’âme vers la vacuité
Oublier le triste  être en sérénité

Le feu du guerrier est vision du pur
Oubliez la peur et devenez le futur
L’énergie de vie et action intuitive
Du rouge animal vers  couleur positive