societal
éphémère humains
une lueur qui sombre, au trou noir
cette lumière la, quelque seconde
comme mes proses, je vois
la le vent, en rimes féconde
un univers qui fuit dans le soir
depuis que la vie à éclos
dans des peurs est des espoirs
l’éternité dans un futile sanglot
le rideau ses levé au matin
triste, avec son lot de morts
une guerre des hommes, hautains
pathétique mammifère, sans remords
l’argent est le pouvoir, en religion
rêver d’un futur qui nous dépassent
après la désolation en légions
triste terre, voyageant dans l’espace
plaisir de morts
Le sommeil me fuit là dans cette nuit
La sueur de ma peau et moite couverture
Dans cet air chaud je sorts la plume de minuit
Pour écrire ces mots en conjecture
La fécondation en training et un désir
L’amour vrai ou faux est un moteur
Dans cette recherche de plaisir
L’instinct de la nature a cette saveur
L’homme n’est jamais dans la question
Du pourquoi de cet élan
Moi je fais cette digression
Pour sortir de l’acte aliénant
De ces cris roques du coït
Personne ne veut avoir
Dans leurs actes hypocrites
Une réelle envie de bavoir
Le libre arbitre est une illusion
Reste à savoir ce qu’il adviendra
De l’humain sans l’orgasme de la procréation
Probablement que l’humanité s’éteindra
L’âme qui se veut tristement emphatique
Elle qui honore la vie sans insouciance
Dans son animalité chaotique
Condamne à mort toutes naissances
chambre 140
Mon chauffeur a sonné la au matin
La veille mon stress vivait sournois
Mais le sac était mon quatrain
Ce jour venant la lumière me vois
mes rêves on était agité
Le réveil est sans endorphine
La douche ,de l’eau pour navigué
Vers l’hôpital pour être hors ligne
Morphée est ce sommeil qui m’attend
Dans un moment effrayant
Ne pas voir de guet-apens
Dans cet acte bienveillant
KO debout allongé sur ce lit
Suis-je réveiller ou alors endormie
La salle de réveil et mon roulis
Retour sur le brancard en accalmie
A la lueur du séjour
Sixtine est a la porte
Infirmière désabusé cool
Avec son prénom de miséricorde
Ils ne sont pas cent
Et encore moins quarante
La sous mes draps évanescents
J’observe ces soignantes indulgentes
Ces anges qui nous ressource
Subissent une ingratitude surannée
Dans leurs journées aigres-douces
Qui change leur horizon en années
Quant le soleil s’endort
Tu enfile ta blouse
A l’aurore il est ton décor
Ou la fatigue a son blues
Tu peste du manque de temps
Pour la qualité de ton baume
Que certain recherche au vent
Bien loin de leur home
Tu déambules la nuit
Dans les couloirs en vigilance
Tel le fantôme de minuit
Qui aire dans la ville en silence
Je prend ma plume et ose
Ce poème en chroniqueur
De mon passage je prose
Pour vous en rimailleur
rencontre impossible
Le soleil pleure dans son linceul
Quand son cœur voit le jour
la nuit où il est seul
Jusqu’au matin comme toujours
Lui dans l’espoir de voir
Son cœur dans la pénombre
et cela jusqu’au désespoir
quand elle sort du sombre
vite la rejoindre en rêve
lui qui est son Aude
comme Adam avec Ève
pour elle son émeraude
l’ombre est la lumière
où l’amour et sans issue
que de veines prières
qui déchire le tissu
La brule tes poumons
en quête de vie
Tu lancine ton sermon
d’une Etoile en envie
toi qui es le feu
tu brilles au soir
elle te croise de peu
pour te crier de surseoir
deux astres qui s’aiment
condamné pour leur différence
la hurlent leurs âmes
Dans ces bruits en ingérence
L’inutile transmission
La transmission pour élever
La modestie pour former
Et comme un devoir
pour un grand savoir
Le chemin vers la relève
La sobriété de l’élève
Se fait sans irrespect
avec le cœur en paix
Ne pas brider son hardiesse
Travailler en souplesse
Et un acte thérapeutique
Pour être athlétique
La progression est réussite
L’éducateur fait que tous profitent
de sa recherche homérique
En créateur d’un méthode pédagogique
L’évolution de l’acteur
Encadré par le moniteur
Dépends de son honnêteté
Vers la voie de la liberté
Faire fi des conseils
Reçus dans un sommeil
à l’âge de créer
Pour une vie recrée
Etre sourd à l’expérience
Distillée en patience
Cette inutile litanie
Se taire à l’infini
C’est le mantra de l’âge
Des sages en naufrage
De cette désespérance de l’âme
Durée encore affûter les armes
Repousser le néant
Séance tenant
Avant le soir venant
Du soleil couchant
faire mémoire
La mémoire est en pluie
Là sous le parapluie
Se souvenir qui perle
En bruit de crécelle
La réminiscence qui brule
de ses toucher en vestibule
d’un être de confiance
Sombre perversion sans conscience
Les jours me consument
Comme une bougie qui enfume
se dressent les murs sournois
Entre les autres et moi
Le silence et l’effondrement
Dans ce Lourd moment
Sur mes épaules fragiles
de triste petite fille
La souvenance est insoutenable
Cette brulure du diable
En ces jours du passé
D’un cauchemar à effacer
Vite, crée sa trace
Et faire volte-face
Le regard à l’horizon
Pour L’avenir en floraison
home apaisant
La colère t’a abattu
Ton home l’a apaisé
Au drive elle s’était tue
Reste tes mots pour l’étayer
Tu distilles de la bile
Qui noue ton plexus
Toi tu charges ta pile
Pour nourrir le Nexus
La nuit rase les murs
Le sac attendra ta rage
Ce soir tu fais ce murmure
Et laisse passer l’orage
De tes poings en furie
Qui brûle ton punching-ball
Tu vas évacuer les injuries
Dans des proses music-hall
Demain dès les pieds dehors
La fureur de ton âme
Fondra comme le condor
Sur toi avec toute sa gamme
Vite retrouver ton centre
Et faire fît des cercles vicieux
En laissant les braises au cendre
Avec leur maux pernicieux
Redevenir serein dans le cœur
Laisser la frappe au repos
Et accepter sans rancœur
ton exaspération des robots
mots râles
Le sac a du gîte
Sous la brise légère
Moi mes mains s’agite
Sur les bande Cerbère
Le Timer est agréé
La tenue soft et de raison
Là sous le ciel libéré
La nature est en déraison
Les oies sauvages tourne au vent
Et cherche leur Cap
Avec des cris strident
Dans cette saison handicap
Partie pour ce voyage
Avec l’horizon pour sourire
Et les couleurs pour paysage
Avant l’inévitable soupir
Le froid reviendra
C’est dans l’ordre des choses
L’homme profite sans toundra
De ce moment de pause
Demain la fin de nos jours
Moi je frappe la colère
Pieds Poings pour toujours
De la sueur pour ma terre
Non point de morale
Je laisse ça au donneur
Moi je fais des mots râles
Des proses pour les dormeur
le futur de L’IA
Toi tu abor l’Occident
Avec son passé colonial
Au coût humain exorbitant
Et sa dette abyssale
Tu vois du racisme partout
Manipuler par les réseaux
L’IA et leur atout
Tu y poses ton seaux
Ton ignorance du réel
De ce nouvel esclavagisme
Auto-alimenter croyance cruelle
La vérité est pur cynisme
Les esclaves en légion
Nourrissent pour ton confort
Les fermes avec soumission
Pour le plaisir des sponsors
Enfermé dans ta colère
Tu es aveugle du vrai
Ce modernisme délétère
Pour un futur ouvrez
Toutes ces richesses
Ces minéraux utiles
Arraché en sécheresse
D’une terre que l’on mutile
Oublie ce passé révolue
Regarde l’avenir de demain
Là pour le pouvoir des élus
Ceux qui ont la main
Une vision au lointain
Pour les décideurs en fêtes
Tout est prévu c’est certain
A l’horizon des prophètes
C’est nouveau pouvoir
Et leur futur apartheid
Avec leur humour noir
Pour nous simple bipède