drive les mots

une tristesse qui glisse au fauteuil
moi, mon courroux et ta peine
là où ta marche et en deuil
ou moi je me prend pour Verlaine

j’écris là où le ciel pleure
dans le bleu de tes yeux
bien loin des jardins en fleurs
et des pigments camaïeux

là encore, je suis ton driver
qui te blesse de mots golem
Comment ne plus être endêvé
là où tes maux restent blêmes

le silence est lourd, incandescent
là, en ce jour sombre
vite, retrouver le cœur arborescent
pour éclairer la pénombre

triste nourriture

chercher son semblable
là est tout mon désintérêt
trouver son dissemblable
là, est tout mon intérêt

les difficultés boostent mon esprit
dans des rencontres, ses vaisseaux
des leçons, au respect, à tous prix
là est ma vie, mon terreau

toi, mon guide, tu avais la voie du té
mon frère, tu étais brut de courage
toi, ami, tu as vécu ton savoir à l’université
vous tous m’avez nourri, sans ombrages

le don de soi est être riche
moi j’ai pris en égoïste
et fais l’aumône de mes friches
en vérité, je rêve de favorites

sonné

ce rêve en prose pour te dire
là au fond de ma douleur
où je me dresse sans rire
pour te garder au cœur

toi, ma muse, ma déraison
loin de toi, las, je sombre
le noisette de tes yeux, mon horizon
ta lumière illumine mon ombre

avant toi, une mort free lance
ce feu, cette colère, dans mes absences
vite, renaître à la vie, de l’enfance

toi qui m’as liquéfié, avec la vérité
où je me noyer, dans ma surdité
là, tu as plongé et sauvé, mon occurrence

sans retour

ce père qui ta dévaster, toi enfant
à perturbé notre élan au soleil
reste tes souvenir éléphant
ou tu te noie sans pareil

notre temps ses envoler
dans un souffle de suspicion
la, ou tes trauma on voler
tous nos moment, triste punition

ton regard sur moi
à était nourri en fautes
par ton esprit perdu, oh toi
qui était une amie, une aube

maintenant a notre aurore
je rêve d’un possible voyage
qui luirait comme de l’or
avec ce quatrain, ce ramage

Le regard de peur

Tu diffuse les mots de politesse
La sous l’orage de ta vie
Qui vogue vers cette maison de tristesse
Avec ce souvenir en photographie

Encore être la pendant ta chute
Pour te soutenir au réel
Dans mes bras de solitude
Hélas revivre tes peurs, cet irréel

Contenir les soubresauts, et clams
De ton corps empoisonnée
Pour le bien de ton âme
Dans des nuits sans assoner

Tristement se diluer dans ce vide
Ou je vois le vent des docteurs
Qui rééditent ces jours ou livide
Tu est partie pour l’horreur

proses VS poètes

Toi mon amie, tu y voie du Slam
Moi je fait sans effusion
Les Slameur on le verbe, et déclames
La ou moi, je rime des émotions

Mes mots son des quatrains
Très loin du flot, des rappeurs
Dans leur colères sans alexandrins
Las, je tente l’humour en rimailleurs

J’essaye des proses en poète
N’en déplaise aux nanties
J’écris sous la couette
Et fait fi des clapotis

Merci a toi, mon cœur
Qui est aveugle a ma valeur
Je prose ces maux Crèvecœur
Pour t’ouvrir a mes couleurs

Le temps d’un rêve

Une décennie à rêver
Depuis ce jour de bonheur
Ou nos yeux on œuvrer
Pour une rencontre de cœur

Toi qui déserte le temps
Et les visages du monde
Notre lien a vécu longtemps
Dans une douce onde

Cette époque qui nous fuit
Ou je te vois, dans l’horizon
Là ou ta main s’enfuit
En ce moment triste, tison

Toi qui m’a ancrés
Pour toujours, à ta belle âme
Je ne sais que créer
Pour poser les armes

Funeste colère

Ta colère est sourde abyssale
Moi ma peur est une roue
Honte à moi,  je suis cette balle
Qui dévale mon impuissance en courroux

Hélas je ne sais que faire de tes pleurs
Mais ton mal, n’est pas de mon fait
J’espère, et crois en ton mieux en fleurs
Tes crises sont à ta porte, ces méfaits

Toi ma muse, tu es mon horizon
Ce que je ne peux plus feindre
Malgré toute cette sono, et sons
Que je diffuse sans t’atteindre

Toi triste, avec tes yeux furibards
Loin de moi, et de l’harmonie
Comment vivre sans ce Rempart
Toi qui es mon cœur, mon OVNI

Nous âmes sœurs hors du temps
L’amitié peut tuer les mots durs
La ou l’inverse peut perdurer longtemps
Moi de tes maux, je pleure en écriture

Quatrain d’attente

Las dans cette étuve du temps
Sous mes pieds un bois zébré de marbres
Au mur l’ile d’Oléron , encadrée d’ambre
Moi  séant sur ce siège bleu, j’attend

Mon affection est déjà loin de sa vie
Ou les soins sont a la dérivent
Bientôt il sera triste ,sur sa rive
Sans personne avec lui ,dans ses envie

Lui ,déjà vieux dans sont corps
Et tristement mal dans sa tête
Avec des litanies qu’il se répètent
Hélas demain ,les fenêtres serons son décors

Moi ,avec ce quatrain en rimes embrassé
Ou mes colères son des freins à mon cœur
Avec mes mots de locuteur rageur
Je ne peut que l’étreindre sans l’angoisser

dédale

La lumière des photons perce les volets
Pour venir réveiller ma rétine
Stupide peur qui fit aimer cette routine
Dit l’homme qui ne sait pas voler

Il me reste ce quatrain
Au chaud, dans des rimes embrassées
Sans un cœur pour m’embrasser
Un amour qui rate son train

Perdu sur ce quai, en rêve de croisade
Des assonances aux mots simples
Juste des échos du mont Olympe
Moi dans les règles, j’écris ces vers, maussade

En parallèle, ou en diagonale
Des génies se sont émancipés
Là où mes vers restent tristes, enfermés
Sans muse, ce labyrinthe est un dédale