Abysses

Cohen est l’étincelle des poètes
Moi ma fougue est ma perte
Dans des poèmes qui se répètent
Un avenir en comète

Je pleure en mon cœur
Dans ces maux qui m’aiment
Toute ces couleurs de l’âme
Que je prose en chroniqueur

Leonard a pris tous son temps
Pour diffuser son œuvre
Moi ,mon impatience est un fleuve
Dans l’attente fébrile d’un printemps

Pour l’art je plonge dans les abysses
Dans la parti immerger du moi
Qui émerge et me vois
Triste ,et cela sans cannabis

Ce mal être en oraison
Qui me trouve en larmes
Dans un sombre soir sans armes
Hélas vivre encore sans floraison

rencontre impossible

Le soleil pleure dans son linceul
Quand  son cœur voit le jour
 la nuit où il est seul
Jusqu’au  matin comme toujours

Lui dans l’espoir de voir
Son cœur dans la pénombre
et cela jusqu’au désespoir
quand elle sort du sombre

vite la rejoindre en rêve
lui qui est son Aude
comme Adam avec Ève
pour elle son émeraude

l’ombre est la lumière
où l’amour et sans issue
que de veines prières
qui déchire le tissu

La brule tes poumons
en quête de vie
Tu lancine ton sermon
d’une Etoile en envie

toi qui es le feu
tu brilles au soir
elle te croise de peu
pour te crier de surseoir

deux astres  qui s’aiment
condamné pour leur différence
la hurlent leurs âmes 
Dans ces bruits en ingérence

en panne d’idées

Je sors ma plume en vain, mon sujet est loin
A défaut d’être écrivains, mon envie est un besoin
Une torture de l’esprit, en rêves de rimes
Tout est surprise, là où rien ne s’imprime

De l’écrit en vision, là au réveil
Le triste et la création, perdus au sommeil
Des semaines sans mots, prédiction dans mon sac
Là est le pire des maux, dans ce ressac

En mon âme avide, les soubresauts sont futiles
La page est vide, de phrases volubiles
Chercher la vie, du poète d’argile
Que toi tu embrases, en des élans fragiles

Je jette les dés, sur le papier là
Faute d’idées, les écrits sont las
Où est la fable, en ton esprit vide ?
Les doigts en tremblent, hélas faire un bide

dans une main instable, l’encre coule
la poésie faible, d’un poème pas cool
Pathétique et la fin, aux mots qui soulent
Avoir encore faim, de proses qui roulent

être lu VS le poète

De cette demande faite
Mon envie se reflète
Je poétise pour les autres
Je parle au apôtres

Quand mes oreilles écoutent
j’entends et cela me coûte
l’ami qui me voit poète
là je rougis en tête

Ces proses où je m’entête
c’est fois ou je me la pète
Je suis l’un et l’autre
à l’heure où tourne la montre

Je conte des histoires
Qui sont dans mon répertoire
Ces idées qui me stimulent
De ces trauma que je dissimulent

Les blessures de l’enfance
aux recherches en errances
Le détachement de mes dires
D’aucun auraient à redire

Je dissous les maux
En une poésie de mots
C’es mon baume mon soin
Pathétique et ce besoin

Mes écrits en ocre
Dans un français médiocre
Cachés sous les riment
Moi qui suis anonyme

Etre lue pour créer
Une motivation hébétée
Du poète autodidacte
Qui fantasme ses actes

pickpocket

Là sous mon méridien
La terre est en rotation
Elle n’a pas encore mon soutien
Sous sa lune en action

Moi à l’aurore sans lueur
Je me sens tout confus
La face rouge de peur
J’écris sans refus

Là des mots déjà vus
Où je me prends de court
Dans un poème non prévu
Pour parler de choses de toujours

Mes proses restent au noir
Faire qu’elle voit le jour
Avant le grand soir
Dans de long séjours

Toi tu  lis et attends
Cette phrase du poète
Pas d’impatience au temps
J’arrive en pickpocket

La diffusion de mon vivant
Et un rêve agaçant
Moi qui écrit sous le vent 
Sans le flouze offensant

Surtout ne pas se mentir
 L’argent n’a pas d’odeur
Mais son absence se fait sentir
Enfin ces mots à l’heure

Je noircis pour l’humour
La bien loin du cash
A véhiculé aux alentours
 Pour finir cette tâches

Là au cœur du matin
Je pose ma plume
Le bas de page est atteint
Le soleil est mon costume

chemin

Le temps a agi en toi
De la des écris sont nés
De ta plume en émoi
Pour survivre au années

Toi tu suis ce chemin
Et crois avoir appris
Dans des pages parchemin
La poésie donc tu es épris

De ce destin sans RAS
Tu fais route vers l’avenir
Et cela grâce a Maras
Tu rêves de proses a venir

Pour exprimer tous ces maux
Les expurger de la noirceur
De ton être jumeaux
Qui est ton âme sœur

De ce monde noir égaré
Ou tu comprime a loisir
Dans des écris éthérée
Les mots voulu navire

Le rônin est dans l’envie
Ce samouraï du papier
Sans maitre dans sa vie
D’étendre l’horizon au cahier

Toi tu est hors catégorie
Loin des flots du slam
Du rap qui démolit
Et des poèmes tout flamme

Muse

La route vers tes yeux
Même sous les embruns
Et un plaisir joyeux
Que ce chemin commun

Jamais dans le doute
De voir ton âme
Toi qui m’écoute
Et montre tes larmes

J’aime quand tu ris
Je pleure à ton cœur
Triste qui me sourit
à distance du bonheur

Ma logorrhée et vie
Tu nourris mon esprit
Malgré ta patiente survie
Et mon ego mal appris

Ton silence est beau
L’évidence de l’intelligence
Moi je porte le drapeau
De ma futile arrogance

ton laconisme en réponse
Oui, quoique, peut-être
Sont des vrais semonces
à mon envie de paraître

Mes années de plus
Toute cette expérience
Sont de pathétiques surplus
à ta stimulante présence

Moi le pseudo guide
Avec toi je poétise
Mon encre au vide
Avec l’art je pactise

frustré

D’aucun encens le soleil
Qui facilite la chasse
Comme nul autre pareil
Moi je marine sur place

Dans l’attente du départ
La vue sur la base
Heureux sous l’arbre épars
Et son ombre extase

Le plaisir des yeux
Sur ce bassin à flot
Au loin le pont joyeux
Qui voit tout de haut

Je tente des mots
Sans grande idée
Encore la rime en O
 Fébrile je jette les dés

Je prends à mes poésies
 Celle qui sont vivantes
Pour ce poème  accrasie
 Loin des créations brillantes

Mon cœur qui bas
Signe de la vie
Encore ce débat
Ce combat pour l’envie

Créer encore  envieux
à l’âge du repos
Ce désir de l’harmonieux
Du rêve  d’avant-propos

ego

Je me poétise sans peine
Et surtout sans haine
Pour voir où cela me mène
La je prends les rênes

Amis qui font ce bruit
Que mes mots sont profonds
Mais dans mon esprit
Ils sont ignorants du fond

Je crois être bang
C’est déjà une illusion
Sortir de ma gangue 
Et rêve de progression

Un équilibre précaire fragile
De ce travail pour être un poète
Et écrire des mots utiles
Avec mon cœur que je jette

Autodidacte je prends ce qui vient
Je me garde des lectures poétiques
Une image  une histoire et ça se tient
Pour surtout ne pas être pathétique

Je plonge pour des phrases de bien
Avec mes petites bluette
Et l’illusion de ne pas être vain
Comme la flamme d’une allumette

l’utopie de créer

La beauté de la rime
La profondeur du sens
Qu’importe où tu te lances
les deux sont ta cime

La clarté de l’une
Pour le désir des apôtres
La céphalée de l’autre
Pour une triste tribune

La vacuité des idées
Dans lequel tu souffres
Et celle où on s’engouffre
Sur un chemin avisé

L’esprit en doute
Là où ton physique
Cet outil ascétique
Tient encore la route

Vouloir être un poète
Et meurtrir le sac
Et de ce ressac
Des poèmes se prêtent

Chercher la lumière
Et embrasser l’ombre
Vite sortir de la pénombre
Pour retrouver l’âme première