la statue me toise hélas
en ce jour gris
moi je me cache là
face au chevaux, vers de gris
tous couverts sous l’embrun noir
dans les visites, à pied, à vélo
là, sur le sol triste, abreuvoir
l’humeur joyeuse en tremolo
vite, rêver d’un abri heureux
partout, là ou ailleurs, quel pied
pour s’essuyer, et sécher ses yeux
car le ciel prend le soleil à contrepied
ce quatrain au chaud séant
dans ce car, rouge, rebelle
je regarde en souriant
le vent qui soulève les belles