l’eau du ciel

L’orage s’est tu
Sur la moiteur
De la peau qui sut
La vie comme moteur

Dans le bleu orageux
La bise est partie
En ce temps rageux
Ce calme en répartie

Le soleil et le parapluie
Cette lourdeur qui pèse
Quel bonheur la pluie
Qui lave et apaise

Les corps en envie
Ruisselant en cascade
Cette attente en survie
Des éclairs en saccades

Cette douceur chaude
Du tonnerre au lointain
Ces nuages qui inondent
Un plaisir certain

La liberté du ciel
Des êtres qui prie
La beauté arc-en-ciel
Des hommes en vie

intempéries

Les Construction à risque
De tous ces hommes cynique
Toi tu t’adaptes à cette folie
Tu il construit ton lit

Tu nourris la terre
Et dévaste en délétère
Tu es issu des rivières océan
Des montages en céans

Des nuages apaisants
Des glaciers nourrissants
La cupidité des êtres
Te transforme  en mètres

Tu es pourtant source de vie
J’aime jogger en toi avec envie
Tu calmes le feu
Des torrents orageux

Ruisselant sur mon corps désir
Débordant d’hormones du plaisir
Autrefois le chasseur primitif
Avec la nature au sensitif

Coureur au long cours
L’horizon comme parcours
Pour ce plus de survie
Je cours sans préavis

naturel

Ce désir insatiable avide
Peur de solitude et du vide
Dictature de la nature
En nous qui perdurent

Ce besoin de procréer
Loin  des cours de récré
Sans ce plaisir coupable
De quoi serait-on capable

Cette liberté sans cela
De la création au-delà
La perpétuation de l’espèce
N’a que faire de cet espace

Sur une terre surpeuplée
Les guerres pour repeupler
La régulation des dieux.
Ressemble à des adieux

Les peuples bien nourris
Jouisseur à l’envie
Aux confins des maternités
Laisse une chance au déités

Ces ethnies sans ressource
Quittant le sol leur source
Pour un mieux ailleurs
Espoir d’échapper au fossoyeur

country

Jeune ou vieux
Tu fait des envieux
Tu virevoltes sans surprise
Ton âge n’a pas de prise

Les pieds agiles
Les tempos difficiles
Geste que tu claquettes
Chapeau vissé sur la tête

Issue des folklores d’Irlande
Des forêts de landes
De la musique du peuple
Jusqu’aux USA tu repeuples

Les violon d’Ingres
Avec l’accordéon bringue
Du rythme country
Tu as tout compris

La fusion des histoires
Des cowboys notoires
Tu fais danser
Au pas cadencé

Pickup Mustang et Harley
Qui mérite un smiley
Sublimer de chevaux magnifiques
Dans un décor mécanique

nature

Las à attendre
Regard à tout prendre
Les herbes dansent
Sous le vent

Le ciel me lance
Les nuages en mouvement
La bise courbe les arbres
En ce jour agréable

Le blues tout oreille
Les oiseaux merveilles
Les vocalises longtemps
La musique dedans

La vie dehors
Des moments en or
Ces essences en vers
Tourbillonnant de vert

Les couleurs orangées
En forme déranger
La nature s’émerveille
Au bienveillant soleil

platane

Tu balises les routes d’antan
Glissant sur l’opprobre
Les chauffeurs te snobent
Toi est tes rameaux tombants

Tu tutoies le ciel
Et survis en forêt
Dans les parcs aéré
Un avenir arc-en-ciel

Leur puissance et absolu
La hache brille c’est l’homme
La pour ta pomme
Le risque est révolue

La nature en pleure
Les chauffards  en ri
La vitesse leur sourit
Jusqu’au parterre de fleurs

 La lame sourde des assassins
Couvre le fracas du bitume
Tout cela sans amertume
Et fait fuir les marcassins

Le temps est pour toi
Tes racines profondes
Sont riches vagabondes
Devant l’humain qui s’apitoie

moment nature

La rue Carros déserte
Sinueuses en desserte
Au loin l’enclos des chevaux
Pâturant l’herbe au repos

Le soleil brille au mars
Les hautes herbes éparses
La clémence du temps
Des arbres pour longtemps

Les nuages glisse leur formes
Je regarde ces rêves informe
J’imagine des Muses là
Sur mon regard las

Assis dans la Kia
Je pense à Anna
Et j’occupe le moment
Poèmes loin des tourments

La à côté de la maison
Dans son besoin de guérison
Et faire fuir le malin
Pierre espère sous les mains

Je me sens négligeable
Dans ce rythme agréable
De la radio qui calme
Au confins du vacarme

Mon esprit vagabonde
En idée féconde
Comment transcrire
Mon cerveau ne sait écrire

Tout va trop vite
Et cela m’attriste
Poétisé les mots
C’est le moindre maux

Revenir à l’essentiel
Regarder le ciel
Les cumulus son noir
Cette bise de l’espoir

Qui éloigne la pluie
Rangeons les parapluies
Pour la beauté du jour
La nature de toujours

Le son du blues est beau
La musique dans la peau
Avec celle des oiseaux
Bien loin des caveaux

arbres

Premier être à coloniser la terre
Dans le ciel au vent qui hère
Vieux et surtout pas délétère
Tu communiques avec des spores

Tu respires les être
De leur pollution en amorti
Toujours sans contrepartie
Dans l’espace en prêtre

L’homme stupide brûle
Les poumons de sa vie
Pour des plaisirs en envie
Et les banques des curules

Cette Autodestruction
Programmées De l’humain
L’arbre de demain
Loue cette disparition

covid19

Je suis issu d’un continent lointain
D’un animal  d’un laboratoire c’est incertain
Vite disséminé dans une onde vagabonde
Avec l’envie urgente protéger mon monde

Avion bateau train peu importe les moyens
Vite  prolonger la terre dont je suis le doyen
Ma survie dépend surtout des humains
Le virus n’est pas celui que tu craint

Les mondialistes ont favorisé ma venue
L’industrie  protectionnisme aurait été bien venue
L’immobilisme a ouvert la voie aux comploteurs
Les opportunistes  prophètes ont eu des valeurs

Pendant ce temps moi j’ai perpétué mon œuvre
J’avais tant à faire  pour répandre ma pieuvre
Vieux malade et dépressif je faisais la sélection
D’épargner les jeunes pour une nouvelle génération

Au paroxysme de Mon plaisir ils on réagi
Masque et vaccin ont mondialement agi
Les villes du globe ont été désertées
J’ai cru  que mon astre était sauvé

En 1917 un cousin a bien travaillé
J’avais espéré que l’histoire allait se répéter
Dans Leur peur panique d’être dépassé
Les contemporains se sont souvenu du passé

La Grande Guerre avait  retardé le confinement
Le monde moderne a accéléré l’enfermement
Les destructeurs de ma planète continuent à procréer
Je me désespère de voir la belle bleue se protéger