le futur de L’IA

Toi tu abor l’Occident
Avec son passé colonial
Au coût humain exorbitant
Et sa dette abyssale

Tu vois du racisme partout
Manipuler par les réseaux
L’IA et leur atout
Tu y poses ton seaux

Ton ignorance du réel
De ce nouvel esclavagisme
Auto-alimenter croyance cruelle
La vérité est pur cynisme

Les esclaves en légion
Nourrissent pour ton confort
Les fermes avec soumission
Pour le plaisir des sponsors

Enfermé dans ta colère
Tu es aveugle du vrai
Ce modernisme délétère
Pour un futur ouvrez

Toutes ces richesses
Ces minéraux utiles
Arraché en sécheresse
D’une terre que l’on mutile

Oublie ce passé révolue
Regarde l’avenir de demain
Là pour le pouvoir des élus
Ceux qui ont la main

Une vision au lointain
Pour les décideurs en fêtes
Tout est prévu c’est certain
A l’horizon des prophètes

C’est nouveau pouvoir
Et leur futur apartheid
Avec leur humour noir
Pour nous simple bipède

sans réponses

Le peuple a voté
Ce choix par d’égouts
Qui valait la majorité
Pas pour tous les goûts

Les extrêmes pro-amas
On fait une coalition
Avec les modérés, hélas
Qui vaut la dissolution

La France, ce musée
  L’illusion des boudoirs
Des présidents abusés
Par les vrais pouvoirs

Toute cette énergie de vie
Avec les pathétiques excuses
L’humanité est survie
L’instinct est notre Muse

   Triste recherche futile
D’une vraie réponse
Tous ces maux inutiles
Une question absconse

Alors pour le temps
De la souffrance terrestre
L’homme et les sultans
En rêve d’extraterrestre

S’inventer un dieu comme but 
Comment vivre ces folies
  Pléthore de théories en attribut
Tous perdus dans cette mélancolie

Lune love Sun

Loin des paroles en braille
 Sa dialectique et Yang
De sa demande bang
Mon cerveau fait mitraille

Je prose l’astre qui brûle
Les hommes sans oripeaux
 Au nuage de leur peau
Sans peur de la férule

De ses rayons de vie
Où la nature fait sens
Que les humains encens
 Dans ce besoin alouvie

Son opposé de nuit
Au reflet de rouge
La regarde en ce jour
Dans l’horizon qui bleuit

Venu du fond de l’espace
Le météore délétère
La arraché à la terre
Pour une survie de glace

De cet impossible amour
 Les vagues et leurs sédiments
 On ensemençait l’océan
Pour de long séjours

Elle embrassera son Dieu
 Quand l’expansion du temps
 Sera son dernier printemps
 Dans  un ultime adieu

rêverie

L’arbre majestueux magnifique
Qui bordent ce lac féérique
Les jeux des enfants
Sous ce soleil aveuglant

La piste pour les Kidd
Ou glisse les têtes vides
Autour du bleu de l’eau
Sur le sable avec leurs seaux

Le bancs des taciturnes
Où se posent les habitudes
Des âges de lassitude
Et celle des solitudes

Ce destin de sauvegarde
Qui envieux regarde
Triste de leur vie morne
Les amoureux plein d’hormone

Eux proche du tombeau
Occupé à être beau
Avec ce plein d’envie
Cette élan de survie

Jeune dans le cœur
Et avec ce joker
Un dernier tour de bonheur
Et cela sans déshonneur

Lac création

Le lac bleu ondule
Où les pads circulent
Au loin l’arc-en-ciel
Dans l’eau superficielle

Rêveur de pièces perdues
Tu écumes les fonds
Avec ton outil greffon
Pour avoir ton dû

Moi sous les pins
Qui blanchissent la peau
et protègent les grains
En libérant les oripeaux

Moments de plénitude
Instants de création
Pleins de solitude
Du poète en action

200 ans

Né entre deux guerres
Jeune pousse de naguère
Tu as assisté au sang
Avec tes amis à Gland

Feuille hautes dans le ciel
Avec ce goût de miel
Tu côtoies les cimes
Et les laisse aux Abymes

Tu les observent surpris
Perdu dans leur violence
Toi tu as tout compris
Tu regarde loin vers l’espace

Ces hommes sans avenir
Avec leur esprit fou
Et leur conflit à venir
Pour contrôler le grand tout

Leur existence fugace
Devant ta sagesse d’amour
Triste est leur déchéance
Face aux racines de toujours

promenade créative

En ce jour du créateur
Je promène au couchant
Une solitude de bonheur
à mon corps épousant

Le chemin de fer dépeuplé
De  ces trains du passé
En cette soirée peuplée
Par des cycles entrelacés

Le temps des familles
Au soleil en écharpe
Les sportifs qui Charmilles
La route sans mégarde

Les dunes en jeu
Qui tutoie les cimes
Ou les Kidd courageux
Risque des sauts d’abîmes

Cette poésie en marche
C’est besoin de l’esprit
Du poète du dimanche
Dans le soir surpris

hiver

Janvier L’hiver a disparu
au  froid de décembre
Les oiseaux sont revenus
Les arbres en tremble

Le regard au jardin
Sur l’ombre des bourgeons
Le printemps et Éden
La nature bat le Jonc

De ce soleil d’été
Qui revigore les os
De ses hommes hébété
Devant cette vie précoce

L’argent fait le bonheur
De ne plus compter
Les âmes sont en malheur
De ne plus respirer

De naturel ou d’humain
Les débats sont abyssaux
Peu importe la main
Le réveil est schiso

réchauffement

On ne peut s’échapper
Tu crées une atmosphère
Enfermé dans ta sphère
Tu chauffes les glaces escarpées

Tu favorises les migrations
L’animal fuit les chaleurs
Du sable et des dictateurs
Bien loin de ses vibration

Pour des horizons d’utopie
Et retrouver le climat du pays
Son désert devient Pompéi
L’homme a engendré l’entropie

L’immigration doit s’en réjouir
Retrouver une même ambiance
Loin des pays abayance
Avec de l’eau pour décuire

  Triste réchauffement climatique
Qui mélange les peuples
Dans des villes jungle
En des guerres apophatiques

jogging

Le temps déconseille
La course en rêve
Aux confins du soleil
Non pas de trêve

Le ciel est gris
En ce mois d’août
Vite occupait mon esprit
Qui brûle comme l’amadou

Sous cette pluie éparse
Le risque de l’animal
Encore cette force
Qui me met primal

Le besoin de pluie
Sur mon corps revenu
Mais je ne puis
Sans la déconvenue

De Mon âme d’Innocent
Avec mon envie
De refroidir le sang
Du feu de survie

La douche et là
Demain un autre jour
Aujourd’hui je suis las
Vivre la nature toujours