Maras (concert)

J’écris grâce à toi
Des poèmes de bon aloi
 Toi ,Maras c’est ton investiture
Tu brilles dans le pur

Les maux en morsure
C’est des malheurs qui durent
Bien loin des mécènes
Et des rimes obscènes

Tu reviens en prose
Avec les mots qui se posent
 Et qui ouvre les portes
C’est ce qui nous transporte

Mais le temps est trop court 
Là on veut du long cours
Nous tes bons apôtres
C’est toi et personne d’autre

Tu nous remplis de vie
Cela partout  a l’envie
Avec lui et ses cordes vocales
Et elle et un son  sans égal

Ce concert nous charme
 Avec ses vocalises de l’âme 
Mais c’est la fin hélas
Nous on se sent las

Que ce jour nous éclaire
Avec tes paroles lumière
Un’ deux’ rappels’ belle affaire
 Nous on veut la planisphère

Tu descends avec le cœur
 Vers la foule un bonheur
Et tu partages la communion
Avec des accolades sans omission

Je te vois et je ressens
Peut-être une erreur des sens
Là ton regard triste
C’est la fatigue de l’artiste

Croire un mal plus profond
Toi seul sais au fond
Tes slams  nous guident
Et en écoute c’est limpide

Le départ avec l’hostie qui chante
Non pas que ça m’enchante
De quitter ce moment de plaisir
Mais j’en reste tout sourire 

Le flot la musique ce miel
Difficile et le sommeil
Là je rêve de ce jour, c’est malin
Vite, faires ces proses au matin

sourd

Triste de ne pas avoir
La fibre de la musique
L’oreille ne sait croire
Ni entendre le féerique

Vivre les voix modernes
Des chansons qui flamboient
La critique des sourds terne
Dont le cœur reste pantois

Pourtant sentir le blues
Des rythmes qui encensent
Sans l’esprit de la loose
Est entré dans la danse

Les chanteurs génétiques
Doués par la naissance
Sans l’âme acétique
Dans une recherche de sens

Ces textes des poètes
Repris pour la gloire
Sans la plume prête
L’esthétique doit prévaloir

Drive blues

Cette route qui vit
en moi et vibre
Avoir toujours l’envie
d’avoir cette fibre

Les mots ces textes
Ne peuvent pas aimer
Comme ces rythmes esthète
Ce blues des aînés

Toutes les paroles
Et poésies d’abîmes
Sont que des paraboles
A cette musique sublime

Les guitares graves
Les batteries frondes
Les Saxo suave
Les voix profondes

Tous ces pleurs
Avec leur malheur
Dit avec des fleurs
Pour notre bonheur

Font danser les pieds
Dans des vibrations pures
Peu importe les pieds
L’homme heureux en voiture

country

Jeune ou vieux
Tu fait des envieux
Tu virevoltes sans surprise
Ton âge n’a pas de prise

Les pieds agiles
Les tempos difficiles
Geste que tu claquettes
Chapeau vissé sur la tête

Issue des folklores d’Irlande
Des forêts de landes
De la musique du peuple
Jusqu’aux USA tu repeuples

Les violon d’Ingres
Avec l’accordéon bringue
Du rythme country
Tu as tout compris

La fusion des histoires
Des cowboys notoires
Tu fais danser
Au pas cadencé

Pickup Mustang et Harley
Qui mérite un smiley
Sublimer de chevaux magnifiques
Dans un décor mécanique

l’âme du blues

Venu de la misère
Du cœur des rues
Des églises sincères
Des génies disparus

Issu du chaos
Des années noires
Pour vivre là-haut
Malgré les déboires

La vie devant
Dire les mots de l’âme
Un désir ardent
Jouer au cœur des gammes

Vivre les sons qui swing
Pour éloigner les larmes
Au bas des buildings
Et déposer les armes

Les main qui se donnent
Les pieds qui jubilent
Les corps qui frissonnent
L’harmonie de l’utile

Cette musique qui vibre
Aux rythmes mélodieux
Tous ont la fibre
Dans l’instrumental des dieux

Précurseur du rock
De la soul qui saoule
Bien Loin du baroque
Prodige née de la lose

Une symphonie du blues
Survivant dans le glauque
Subsister sans le flouze
Mais toujours a la cool

Nègre de  leur vivant
Jouer sans remords
Libre dans le firmament
Bluesman célèbre dans la mort