le cœur de l’enfant

Toi, ébloui par les yeux serpent,
tu as inséminé en son ventre
une âme vouée aux cendres.
L’illusion de l’empathie, perlant.
l’instinct a mis cette déesse
là dans ton cœur, où la vie te l’a prise
laissant ce fils voué à l’esprit
là où l’adolescence avait cette esquisse.
Mais l’adulte, et source de haine
avec leur méandre, gestapo.
Toi, tu l’aimes sans fanaux
là où le chaos, a sa fontaine.
L’ancien a rêvé pour toujours,
mais l’horizon de l’enfance
 est mort-né malgré ta présence
que d’espoir en cette bravoure.
L’homme sage espère en l’humour
en des degrés qui éveillent
mais triste est le sommeil
des âges vides de parcours 

être lu VS le poète

De cette demande faite
Mon envie se reflète
Je poétise pour les autres
Je parle au apôtres

Quand mes oreilles écoutent
j’entends et cela me coûte
l’ami qui me voit poète
là je rougis en tête

Ces proses où je m’entête
c’est fois ou je me la pète
Je suis l’un et l’autre
à l’heure où tourne la montre

Je conte des histoires
Qui sont dans mon répertoire
Ces idées qui me stimulent
De ces trauma que je dissimulent

Les blessures de l’enfance
aux recherches en errances
Le détachement de mes dires
D’aucun auraient à redire

Je dissous les maux
En une poésie de mots
C’es mon baume mon soin
Pathétique et ce besoin

Mes écrits en ocre
Dans un français médiocre
Cachés sous les riment
Moi qui suis anonyme

Etre lue pour créer
Une motivation hébétée
Du poète autodidacte
Qui fantasme ses actes

L’inutile transmission

La transmission pour élever
La modestie pour former
Et comme un devoir
pour un grand savoir

Le chemin vers la relève
La sobriété de l’élève
Se fait sans irrespect
avec le cœur en paix

Ne pas brider son hardiesse
Travailler en souplesse
Et un acte thérapeutique
Pour être athlétique

La progression est réussite
L’éducateur fait que tous profitent
de sa recherche homérique
En créateur d’un méthode pédagogique

L’évolution de l’acteur
Encadré par le moniteur
Dépends de son honnêteté
Vers la voie de la liberté

Faire fi des conseils
Reçus dans un sommeil
à l’âge de créer
Pour une vie recrée

Etre sourd à l’expérience
Distillée en patience
Cette inutile litanie
Se taire à l’infini

C’est le mantra de l’âge
Des sages en naufrage
De cette désespérance de l’âme
Durée encore affûter les armes

Repousser le néant
Séance tenant
Avant le soir venant
Du soleil couchant

sans réponses

Le peuple a voté
Ce choix par d’égouts
Qui valait la majorité
Pas pour tous les goûts

Les extrêmes pro-amas
On fait une coalition
Avec les modérés, hélas
Qui vaut la dissolution

La France, ce musée
  L’illusion des boudoirs
Des présidents abusés
Par les vrais pouvoirs

Toute cette énergie de vie
Avec les pathétiques excuses
L’humanité est survie
L’instinct est notre Muse

   Triste recherche futile
D’une vraie réponse
Tous ces maux inutiles
Une question absconse

Alors pour le temps
De la souffrance terrestre
L’homme et les sultans
En rêve d’extraterrestre

S’inventer un dieu comme but 
Comment vivre ces folies
  Pléthore de théories en attribut
Tous perdus dans cette mélancolie

ego

Je me poétise sans peine
Et surtout sans haine
Pour voir où cela me mène
La je prends les rênes

Amis qui font ce bruit
Que mes mots sont profonds
Mais dans mon esprit
Ils sont ignorants du fond

Je crois être bang
C’est déjà une illusion
Sortir de ma gangue 
Et rêve de progression

Un équilibre précaire fragile
De ce travail pour être un poète
Et écrire des mots utiles
Avec mon cœur que je jette

Autodidacte je prends ce qui vient
Je me garde des lectures poétiques
Une image  une histoire et ça se tient
Pour surtout ne pas être pathétique

Je plonge pour des phrases de bien
Avec mes petites bluette
Et l’illusion de ne pas être vain
Comme la flamme d’une allumette

Gladys

Une saison à distance
Belle surprise qui désarme
Pour moi une chance
Tu poses les armes

Comme les sylphides
Qui œuvre en smiley
Tu accueilles et aides
En danse de ballet

De nos mots fades
Dictée par nos rôles
Qui éloigne le jade
D’un possible Pôle

Ma prose reste sobre
Pour l’envie de rose
Sans l’épine de l’opprobre
Qui court sans pause

Le stupide du cœur
Qui aime les sourires
Mais qui ne fleurs
Pas la vie sans rougir

Tu règnes dans l’espace
En ton prénom fleuri
L’âme figée sur place
De l’homme qui bleuit

Le poète et vivant
En quête de soleil
Se risque au vent
En rêve sensoriel

espoir de soins

Piqué par des soins d’épingles
Dans l’espoir de guérir
D’une maladie qui single
Même quitte à requérir

Des voies de désolation
Tes royalties sont patentes
Les aiguilles sont en action
Ta douleur est patiente

Multiplier les soins
Et se vider l’ego
Du matériel en besoin
Dans ces jeux inégaux

Les médications sont sans surprise
Espoir d’un piètre secours
Pour ton âme prise
Dans ce corps sans recours

Attaché aux plaisirs des gourous
Triste est le matin
Toi qui prends les coups
Pour survivre au destin

ovni

L’œil qui voit tout
Là aux confins des nuages
Bien plus que le grand manitou
Venant d’esprit de passage

Ce besoin voulu perché
Qui dit-on contrôle
Bien avant l’évêché
L’homme et ses pôles

Les guerres et la vie
De ceux qui s’emprisonnes
En soumission ,et prie
pendant que la nature foisonnes

En libres espèces florilèges
Les tristes cobayes sont sapiens
Ceux qui pensent et vocifères
Pour supporter les jacinthes

De là à se dire  sombres
Que les dominant des boudoirs
Son ces élites de l’ombre
Ne sont que des faires valoir

De penser venant d’ailleurs
Cette idée qui pour certain enchante
De bonté ou de terreur
Dans des croyances  aliénantes

Toi petite ‘anglaise

Toi  petite à rêver
Vingt ans dans les yeux
Une colère à pleurer
détresse pour les frileux

L’absurde de vouloir plaire
Dans ce barème en déséquilibre
Ce regard  ciel un enfer
Une chute dans le sombre

Dire encore brasser du vide
Chercher le bleu radieux
Un sourire ce besoin avide
Et glisser vers le soyeux

Le précipice du balourd
Au mot qui exclut
Le cœur est lourd
L’esprit et le corps perclus

L’âme est en erreur
De vouloir la vie
Laisser dire les prêcheurs
Pourquoi taire l’envie

La réalité au réveil
L’amour file à l’anglaise
Bien loin de l’éveil
Le désir en parenthèse

s’éblouir en O

La salle et à Dassault
le prof  distille l’assaut
vivre par monts et par vau
être volubile des mots

caché les traumas et maux
dans les bois et hameaux
le besoin d’Éros en eau
l’ébène  la couleur du beau

Éblouie par ce cerveau
dans le cœur et dans la peau
fantasme sans oripeaux
l’un ou l’autre les rameaux

le désir hétéro en drapeau
vérité enfin au repos
pour s’ouvrir à propos
loin des refuges d’intello

de ce temps passaient là-haut
L’âge des corps en lambeau
de ce poème sans trémolo
pas triste est trop racolo

de l’érotisme sans vibro
outil pathétique des prolos
qui rêves d’amour chaud
tout les soirs au bistro