illusion
être lu VS le poète
De cette demande faite
Mon envie se reflète
Je poétise pour les autres
Je parle au apôtres
Quand mes oreilles écoutent
j’entends et cela me coûte
l’ami qui me voit poète
là je rougis en tête
Ces proses où je m’entête
c’est fois ou je me la pète
Je suis l’un et l’autre
à l’heure où tourne la montre
Je conte des histoires
Qui sont dans mon répertoire
Ces idées qui me stimulent
De ces trauma que je dissimulent
Les blessures de l’enfance
aux recherches en errances
Le détachement de mes dires
D’aucun auraient à redire
Je dissous les maux
En une poésie de mots
C’es mon baume mon soin
Pathétique et ce besoin
Mes écrits en ocre
Dans un français médiocre
Cachés sous les riment
Moi qui suis anonyme
Etre lue pour créer
Une motivation hébétée
Du poète autodidacte
Qui fantasme ses actes
L’inutile transmission
La transmission pour élever
La modestie pour former
Et comme un devoir
pour un grand savoir
Le chemin vers la relève
La sobriété de l’élève
Se fait sans irrespect
avec le cœur en paix
Ne pas brider son hardiesse
Travailler en souplesse
Et un acte thérapeutique
Pour être athlétique
La progression est réussite
L’éducateur fait que tous profitent
de sa recherche homérique
En créateur d’un méthode pédagogique
L’évolution de l’acteur
Encadré par le moniteur
Dépends de son honnêteté
Vers la voie de la liberté
Faire fi des conseils
Reçus dans un sommeil
à l’âge de créer
Pour une vie recrée
Etre sourd à l’expérience
Distillée en patience
Cette inutile litanie
Se taire à l’infini
C’est le mantra de l’âge
Des sages en naufrage
De cette désespérance de l’âme
Durée encore affûter les armes
Repousser le néant
Séance tenant
Avant le soir venant
Du soleil couchant
sans réponses
Le peuple a voté
Ce choix par d’égouts
Qui valait la majorité
Pas pour tous les goûts
Les extrêmes pro-amas
On fait une coalition
Avec les modérés, hélas
Qui vaut la dissolution
La France, ce musée
L’illusion des boudoirs
Des présidents abusés
Par les vrais pouvoirs
Toute cette énergie de vie
Avec les pathétiques excuses
L’humanité est survie
L’instinct est notre Muse
Triste recherche futile
D’une vraie réponse
Tous ces maux inutiles
Une question absconse
Alors pour le temps
De la souffrance terrestre
L’homme et les sultans
En rêve d’extraterrestre
S’inventer un dieu comme but
Comment vivre ces folies
Pléthore de théories en attribut
Tous perdus dans cette mélancolie
ego
Je me poétise sans peine
Et surtout sans haine
Pour voir où cela me mène
La je prends les rênes
Amis qui font ce bruit
Que mes mots sont profonds
Mais dans mon esprit
Ils sont ignorants du fond
Je crois être bang
C’est déjà une illusion
Sortir de ma gangue
Et rêve de progression
Un équilibre précaire fragile
De ce travail pour être un poète
Et écrire des mots utiles
Avec mon cœur que je jette
Autodidacte je prends ce qui vient
Je me garde des lectures poétiques
Une image une histoire et ça se tient
Pour surtout ne pas être pathétique
Je plonge pour des phrases de bien
Avec mes petites bluette
Et l’illusion de ne pas être vain
Comme la flamme d’une allumette
Gladys
Une saison à distance
Belle surprise qui désarme
Pour moi une chance
Tu poses les armes
Comme les sylphides
Qui œuvre en smiley
Tu accueilles et aides
En danse de ballet
De nos mots fades
Dictée par nos rôles
Qui éloigne le jade
D’un possible Pôle
Ma prose reste sobre
Pour l’envie de rose
Sans l’épine de l’opprobre
Qui court sans pause
Le stupide du cœur
Qui aime les sourires
Mais qui ne fleurs
Pas la vie sans rougir
Tu règnes dans l’espace
En ton prénom fleuri
L’âme figée sur place
De l’homme qui bleuit
Le poète et vivant
En quête de soleil
Se risque au vent
En rêve sensoriel
espoir de soins
Piqué par des soins d’épingles
Dans l’espoir de guérir
D’une maladie qui single
Même quitte à requérir
Des voies de désolation
Tes royalties sont patentes
Les aiguilles sont en action
Ta douleur est patiente
Multiplier les soins
Et se vider l’ego
Du matériel en besoin
Dans ces jeux inégaux
Les médications sont sans surprise
Espoir d’un piètre secours
Pour ton âme prise
Dans ce corps sans recours
Attaché aux plaisirs des gourous
Triste est le matin
Toi qui prends les coups
Pour survivre au destin
ovni
L’œil qui voit tout
Là aux confins des nuages
Bien plus que le grand manitou
Venant d’esprit de passage
Ce besoin voulu perché
Qui dit-on contrôle
Bien avant l’évêché
L’homme et ses pôles
Les guerres et la vie
De ceux qui s’emprisonnes
En soumission ,et prie
pendant que la nature foisonnes
En libres espèces florilèges
Les tristes cobayes sont sapiens
Ceux qui pensent et vocifères
Pour supporter les jacinthes
De là à se dire sombres
Que les dominant des boudoirs
Son ces élites de l’ombre
Ne sont que des faires valoir
Cette idée qui pour certain enchante
De bonté ou de terreur
Dans des croyances aliénantes
Toi petite ‘anglaise
Toi petite à rêver
Vingt ans dans les yeux
Une colère à pleurer
détresse pour les frileux
L’absurde de vouloir plaire
Dans ce barème en déséquilibre
Ce regard ciel un enfer
Une chute dans le sombre
Dire encore brasser du vide
Chercher le bleu radieux
Un sourire ce besoin avide
Et glisser vers le soyeux
Le précipice du balourd
Au mot qui exclut
Le cœur est lourd
L’esprit et le corps perclus
L’âme est en erreur
De vouloir la vie
Laisser dire les prêcheurs
Pourquoi taire l’envie
La réalité au réveil
L’amour file à l’anglaise
Bien loin de l’éveil
Le désir en parenthèse
s’éblouir en O
La salle et à Dassault
le prof distille l’assaut
vivre par monts et par vau
être volubile des mots
caché les traumas et maux
dans les bois et hameaux
le besoin d’Éros en eau
l’ébène la couleur du beau
Éblouie par ce cerveau
dans le cœur et dans la peau
fantasme sans oripeaux
l’un ou l’autre les rameaux
le désir hétéro en drapeau
vérité enfin au repos
pour s’ouvrir à propos
loin des refuges d’intello
de ce temps passaient là-haut
L’âge des corps en lambeau
de ce poème sans trémolo
pas triste est trop racolo
de l’érotisme sans vibro
outil pathétique des prolos
qui rêves d’amour chaud
tout les soirs au bistro