vieux

L’âge pour la sagesse
Ou beaucoup on compris
Illusion de jeunesse
Aux physiques mal appris

Vivre du passé
Souvent philosophe
Du présent dépassé
Loin des auditorium

La mémoire défaillante
Les muscles louvoyant
L’énergie décroissante
Et devenir malvoyant

Fini le flamboyant
A son âge s’adapter
Bonjour le larmoyant
Au costume s’apprêter

Vouloir être beau
Le jour des roses
Pour les suiveurs robots
Et enfin faire une pause

La canne pour marcher
Outil pour les anciens
Badine pour la paix
Qui frappe les vauriens

Vieux dans le corps
Jeune dans la tête
Mais pas encore mort
Toisé la fin qui guette

punchs-line

Je fais des phrases courtes
Des punchs line voulus concrètes
Les logorrhées sans fin
Me laissent sur ma faim

Expert des trous sans fond
Perdu dans les siphons
Ego démesuré et plume alambiquée
Prose léchées sur poésie perchée

Tu te réserves à l’élite
Dans enfer des titres
Ton écrit le plus court
Et un vrai discours

Mon encre coule pour tous
Compréhensible partout
Parfois compliqué
Mais qui peut s’expliquer

Ca vient comme un typhon
Et quelques fois profond
Minimaliste et ma voie
Et tout fait feu de bois

Je poétise les maux
Dans une frénésie de mots
Rien n’est exclu dans mes textes
Moins c’est plus dans ma tête

faucheuse

Elle es là à attendre passive
Toi l’angoisse quelle s’actives
Vivre le moment du jour
Avant de la fin de séjour

Heureux les croyants dociles
Sans l’ombre du difficile
La mort abhorres les hypocondriaques
Leur pharmacie est un handicap

Tu traînes sur les autoroutes
à l’affût des avant toute
Les hôpitaux sont un bonheur
Tu attends patiemment ton heure

Dans les EHPAD tu fais moisson
Tu trouves de tout à foison
Tu as faits contrat avec Arès
Toute cette bêtise est allégresse

Au-dessus des nuages
Tu prends et voyages
La terre est ta mission
Tu le fais avec passion

Tu affûte  ta Fau
Ce n’est pas sans défaut
Il te faut terminer ici ton œuvre
L’univers et le cosmos sont ton fleuve