fantasme et soins

Toi tu rampes la vie
Pourquoi relever la tête
Tu te sabordes à l’envie
Et tu noircis en entête

Las tu postes des fables
Pour les esprits fluides
Dans des poésies affables
En ferrant ta bride

La rage des coups
Ceux qui brisent l’âme
Encore avoir le goût
De ce désir en drame

Là dans ce bureau
De cette beauté en attente
Qui brûle ton sureau
Dans ton envie de rente

Ne pas faire en risque
Là ou glisse ta pente
Tu as dépassé ce disque
D’une attirance ardente

Tu livres ton émoi
Dans des proses dites fines
Être un Robin des bois
En rêve de féline

Les soins sont des rancards
Dans ton esprit troublé
C’est des idées stock-car
En ton âme accablée

 Tu fantasmes et laisses la main
à cette belle qui soigne
Le rendez-vous est pour demain  
Vite  faire que tu la rejoignes

pickpocket

Là sous mon méridien
La terre est en rotation
Elle n’a pas encore mon soutien
Sous sa lune en action

Moi à l’aurore sans lueur
Je me sens tout confus
La face rouge de peur
J’écris sans refus

Là des mots déjà vus
Où je me prends de court
Dans un poème non prévu
Pour parler de choses de toujours

Mes proses restent au noir
Faire qu’elle voit le jour
Avant le grand soir
Dans de long séjours

Toi tu  lis et attends
Cette phrase du poète
Pas d’impatience au temps
J’arrive en pickpocket

La diffusion de mon vivant
Et un rêve agaçant
Moi qui écrit sous le vent 
Sans le flouze offensant

Surtout ne pas se mentir
 L’argent n’a pas d’odeur
Mais son absence se fait sentir
Enfin ces mots à l’heure

Je noircis pour l’humour
La bien loin du cash
A véhiculé aux alentours
 Pour finir cette tâches

Là au cœur du matin
Je pose ma plume
Le bas de page est atteint
Le soleil est mon costume

genèses (religion)

La déchéance de l’humain
 Avec la Bible en main
Dans un devenir incertain
 Adam et Ève en chemin

La naissance de l’humanité
En une vérité croyante
 L’homme à la perpétuité
Et la femme à la côte

Une pomme pour la vie
Ce besoin animal
Ou le serpent donne l’envie
Est pour le créateur un mal

L’avènement des gourous
 Avec toutes les plaies
La ou tourne la roue
Où tous le monde se complaît 

Pourtant suivant ces livres 
Diffusé toujours, et qui foisonnent
 Dans une peur qui ne délivre
 Que des histoires qui emprisonnent

Deux êtres en création
C’est dans la Genèse libertaire
Une consanguinité en action 
Des adorateurs pervers

Ces la fin de cette civilisation
Dans cette décadence de mort
Avec des gènes en question
Qui réjouissent les croque-morts

noisette

Comme les acouphènes
 Tu ne veux que régner
Toi miroir aux alouettes
Que d’efforts pour t’éloigner

 Tu rythme à loisir
Sans crier gare
Cela, loin des désirs
Qui nous laisse hagard

 Ta taille de noisette 
Qui se veut bœuf
Toi petite peste 
Tu fais la teuf

La terre tourne
 Le soleil se couche
 La brille la lune
 Toi tu fais mouche

Ce feu des entrailles
 Qui retient les flots
 Ce chemin de paille
 Qui brûle les eaux

 Fini les perles de pluie
     Avec leur plaisirs libertin    
 Restent les mictions de nuit
qui perdure au matin

Aveugle

De ces écrits louvoyants
Discuter sur les drailles
Par ceux qui braillent
Sans être non voyant

C’est correcteur aveugle 
Adepte de cette chasse 
Armée de leur ego crasse 
Tous ces gardiens qui beuglent

Ceux qui ont appris les mots
 La mémoire sans le sens 
Comment expliquer la puissance
D’un stylo pour les maux

Les superficiels du degré
Avec leur œillères patente 
Nourri par l’âme cécitante
Fragiles nées pour dénigrer

Les créateurs en faute
Puisent dans la structure
Pour sublimer le pur
Dans des rimes hautes

Un poème a quel niveau
 L’humour et en page
Dilué dans la marge
Pour ouvrir les cerveaux

anniversaire (Alex) 2024

Happy birthday to you
Heureux anniversaire Alexis
en ce jour du 7 août
Garde toi de la chiropraxie

L’équipe de City Tour
Et toutes derrière toi
Pour crier sans détour
Que tu sens le putois

Toi qui aime l’humour
Mais ne peux plus te sentir
à la fin de tes tours
Dans ton étuve vampire

Peut-être pas de gâteau
Ni de cerise dessus
Quelques sourires en cadeau
Qui soigne en shiatsu

Que tes prochaines mictions
 Se fasse sans douleur
et les futures missions
On op on off en couleurs

orthographe

Leur tête remplit de pus
Leur langue pleine de venin
De ces superficiels qui conspuent
L’orthographe des mots du rônin

Raille les rides de surface
Aveugle des lames de fond
L’image en miroir se glace
Quand L’ego demande pardon

Le savoir du français
N’est pas mon acquis
Le risque est d’offenser
Tous ces donneurs exquis

Mais pas donne le ton
Qui veut marcher et béni
Pour les autres le bâton
Qui est bien sûr d’académie

L’humour devant cela
Moi qui suis en cri
Des fois je suis las
Des maux mal écrit

humour écolo

Marché dans la rue
et lâcher un pet
Rien qui ne soit prévu
à l’heure du thé

De ce besoin inné
Décrié par l’éducation
Qui gratte le nez
Et boost la pollution

Des rots de l’enfance
Aux couches en panique
A l’odeur de pestilence
Avec leur gaz carbonique

Ne plus se laver
Pour pouvoir  boire
Surtout ne pas manger
Composte et déboire

Un an de confinement
La planète à respirer
L’homme et le réchauffement
Un humour sans transpirer

écolo bobo

A vélo les bobos
Tout ces faux écolos
Mauvais cycliste
Jamais sur piste

Bolide en cage
Le weekend en rage
Les moteurs hybrides
SUV en ride

Véhicule voulu sage
Jouissances des plages
Tous sus au batterie
Le pauvre en rit

Argent ego pollueur
D’ici et d’ailleurs
Pollution en fabrication
Recyclable en question

Les vacances en avion
En toute occasion
D’honneur de leçon
Avec leur aiguillon

Jamais dans le miroir
Surtout pas se voir
Sauf pour l’apparence
Aveugle qui Compense

Arracher les arbres
Sûrement en surnombre
 Faire des plaines
Pour les graines

Ami du wokisme
Et u véganisme
Dans le cynisme
LGBT en prime

Dictature programmée
 Majorité déprimée
Minorité bien protégée
Démocratie en danger

Finie la règle de l’exception.
Confirmer celle de la désolation
Poème pour en sourire
En attente du pire

désespoir d’humour

Observateur de la vie
Acteur par défaut
A la recherche de l’envie
Trouver ce qu’il te faut

Faire de tout feu de bois.
Appréhender beaucoup et rien
Toujours inquiet aux abois
Obligation de faire le bien

De l’inné à l’acquis
Comment le savoir
Chercher son requis
Et vivre ce devoir

Encore cette question
Comme un poison
Instinct ou décision
Une Peur sans raison

Rouler vers la fin
La route sans finir
S’oublier aux confins
Road movie sans avenir

Devant le superficiel
Travailler pour les roses
Ordi télé jusqu’au ciel
Encore sans pause

Rêver d’un amour
De corps charnels
L’idéal de toujours
Mieux que Chanel

Persister et poursuivre
Le temps est mortel
De humour pour survivre
On me l’a dit au tel

Perdre sa santé  ses amis
Rester pour mettre des fleurs
Et passer à l’origami
Entre les moments de pleurs

Procréés comme l’animal
Et laisser son nom
Pour la terre un mal
L’humain cet Agamemnon

Regarder la nature
Et toute cette beauté
Soleil qui perdure
Et se donne sans cruauté