l’âme du blues

Venu de la misère
Du cœur des rues
Des églises sincères
Des génies disparus

Issu du chaos
Des années noires
Pour vivre là-haut
Malgré les déboires

La vie devant
Dire les mots de l’âme
Un désir ardent
Jouer au cœur des gammes

Vivre les sons qui swing
Pour éloigner les larmes
Au bas des buildings
Et déposer les armes

Les main qui se donnent
Les pieds qui jubilent
Les corps qui frissonnent
L’harmonie de l’utile

Cette musique qui vibre
Aux rythmes mélodieux
Tous ont la fibre
Dans l’instrumental des dieux

Précurseur du rock
De la soul qui saoule
Bien Loin du baroque
Prodige née de la lose

Une symphonie du blues
Survivant dans le glauque
Subsister sans le flouze
Mais toujours a la cool

Nègre de  leur vivant
Jouer sans remords
Libre dans le firmament
Bluesman célèbre dans la mort

Daniel

Notre rencontre est a Alain
Le beau-frère incertain
Le karaté fut notre différents
La savate mon référent

De mes mots provocateur
Tu es venu chez les boxeurs
Cette frénésie de choc
Et ses combats de coq

Elan de jeunes fou
Adepte de film kung-fu
Efficace et la chaussure
Tes côtes en son sure

Les années durant l’amitié
Entre nous c’est magnifier
Les voyages pour le sport
Du temps sans effort

Au nuage cool des vacances
Une vie en bienveillance
Jusqu’à la défaillance
Le tabac sans vigilance

Pour toi feu de paille
Une confiance sans faille
Ta réalité est pas notre
Nous tes bon apôtres

Menteur sans malice
En espoir nous somme complice
Toi seul sans le doute
De l’échéance que l’on redoute

Tu ri de ce poison en toi
Nous ton amie ta fille et moi
 S’attriste de cette situation ubuesque
  Funeste signe du zodiaque

La faux est à ta porte
Puant comme un cloporte
L’expulsé vite au confins
Et prolonger ce moment sans fin

Toi mon ami d’âme
Tu as baissé les armes
Je ne peux arrêté mon poème
Daniel pour toujours je proclame

la morale des justes

Toi tu donne la parole, ces la ton rôle
Tout ces mots faux, loin sans faut
L’apanage d’un Dieu, le pardon des cieux
Consolation des vieux, l’absolution des pieux

le vrai lui ne peux, en sa morale ne veut
L’oubli par la croyance, est d’une pauvre aisance
Le confessionnal complice, fait affront à la justice
Les rites pathétiques, on rien de poétique

Dans leurs yeux hagard, les victimes sans regard
L’agresseur à la foi, sûr de sa bonne lois
Celle du catéchisme, peut importe les traumatismes
Mais seul le soir, devant son miroir

Son reflet le toise, dans cette glace ardoise
Et il s’en ajuste, à l’instar des justes
Qui eux comme des ombres, regarde le visages sombre
De leur pendables images, visions abyssales des dommages

vieux

L’âge pour la sagesse
Ou beaucoup on compris
Illusion de jeunesse
Aux physiques mal appris

Vivre du passé
Souvent philosophe
Du présent dépassé
Loin des auditorium

La mémoire défaillante
Les muscles louvoyant
L’énergie décroissante
Et devenir malvoyant

Fini le flamboyant
A son âge s’adapter
Bonjour le larmoyant
Au costume s’apprêter

Vouloir être beau
Le jour des roses
Pour les suiveurs robots
Et enfin faire une pause

La canne pour marcher
Outil pour les anciens
Badine pour la paix
Qui frappe les vauriens

Vieux dans le corps
Jeune dans la tête
Mais pas encore mort
Toisé la fin qui guette

patu

Toi Légende du passé
Qui aime pas ressasser
Les poings qui fusent
Des pieds qui percutent

La savate depuis toujours
Dès que tu as vu le jour
Harcelé à l’école
Tu as réglé ces bricoles

Ton frère t’a formé
Tu les as laminées
Sans les blesser
Juste te faire respecter

Les boîtes de nuit alcoolisée
Était utile pour tester
L’efficience de la savate
Confiance sans bravade

Le premier championnat
Tu faisais du chocolat
Le souffle était court
Le tactique ton recourt

La police pour l’envie
Les compétitions ta vie
Une carrière sans failles
Des rencontres en rafale

Dans le monde
La comme une onde
Toujours se tester
Le courage de rester

Les combats sur ring
Son comme des piercings
Les violences de la ville
Sont souvent imbéciles

Négocier avec des malheureux
Potentiellement dangereux
La défense en militant
Que tu distilles en compétent

Une passion de tout temps
Et pour longtemps
Un discours parfois surprenant
Mais jamais enferment

Tu recueil les animaux
Pour soulager leur maux
Les abandonner en perdition
 Le noble but de tes expédition

guerre

Le pouvoir est un bonheur
Paranoïaque attendant son heure
Envahisseur autoproclamer
Fantasme de la glorieuse armée

Marchant dans le rouge du passé
Dictateur au méthodes dépassé
Avec sa grandeur controversée
Envahisseur d’un état enclavé

Pays mafieux faussement démocratique
Que l’Occident se garde de critique
La diplomatie est en hiver
Avec son lot de pervers

L’acteur prit pour Hitler
Agite l’espion en guerre
Une situation délétère
L’ombre du nucléaire

feu intérieur

Mon monde est trépas
Mon calme et combat
Colère sourde est muette
Qui est là dans tout mon être

La contenir est une épreuve
Souvent mon sac s’en abreuve
Tu es là depuis  longtemps
Adouci avec le temps

Tu restes là en latence
Pour exploser sans prudence
Traumatisme du passé
Fureur qu’il faut canaliser

Il me faut calmer
Et cela sans délai
Ce feu de l’envie
Fermé à la vie

Le mental est pris
Le cerveau trop petit
Le sport pour libérer
L’onanisme pour errer

Empathie et bonté
Une illusion de réalité
L’enfant est apaisé
L’adulte est prisonnier

L’animal et tapis
Thanatos et ravi
Une envie de l’ennui
L’éclaircie dans la nuit