douleurs de feu

Je compte cette douleur passée
Pour l’histoire sans ressasser
L’aliment mijote sur le feu
Je vague aux choses de peu

Revenir vers mon déjeuner
Et le bouton de ma destinée
La le sol s’est embrasé
De couleur bleuté orangée

Un calme profond m’envahi
Vite je suis en survie
Le gaz coupé la fenêtre ouverte
La douche sur la chaleur funeste

Une main sur le pommeau de vie
L’autre sur le téléphone d’envie
L’homme qui cuit de l’intérieur
Avec ce rouge sang a l’extérieur

Rapide et l’arrivée  je suis déphasé
Allongé sur le lit enfin apaiser
La couverture de survie
Et le gel de vie

Les drogues un recours précieux
La souffrance dans un état cotonneux
Anesthésistes et soins un soulagement
Les pieds au ciel je suis dépendant

Plusieurs fois par semaine
Où des mains pérennes
M’arrachent les oripeaux
Calme et panse ma peau

Soigner mes pas guéris
Les béquilles son chéri
Les bas de contention
Sont longtemps une condition

Loin d’une pléiade
La mythique olympiade
Athlétisme et tour de France
Alité mais quelle chance

fulgurance

L’esquive rase la peau
Fulgurante la main du guerrier
Vise le corps sans oripeau
Dans un contre meurtrier

Agile et vif il danse
En Volte et sauts bondissants
Dans une arabesque intense
Le Stick s’abat violemment

La tension à son arc
Les plumes vibrent tendres
Dans le lâcher belliqueux
D’un trait sans méandre

Les témoins sont là
Le temps est à la dépêche
La lame vive par las
Vers son objectif en flèche

Les yeux mi-clos
Il médite l’esprit clair
Un éclair jaillit du fourreau
Et sans Peur tranche l’air

Le regard ne cligne pas
Mais l’arme ne peut attendre
Le feu surgit avec fracas
De l’étui comme de la foudre

Rituel duel martial
D’Europe ou d’Asie
Thanatos est impartial
Dans sa suprématie

frappe le sac

Je sors le sac
Comme une chausse trappe
Le physique en ressac
pour retenir la frappe

Le training à mon âge
c’est pathétique et futile
Ces besoins en rage
en vrai ça m’est utile

Mon shadow aux poings
Ça c’est le pied
Ma Savate  est au point
c’est sur le papier

Souplesse et amplitude
comme une ballerine
Regard et attitude
dans le timing

Mettre de la puissance
danger pour le citoyen
Le cœur en présence
 la survie d’un doyen

 

solitude

Solitude que je chéris
Malgré la peur du vide
Et des êtres aigris
Qui chassent les avides

L’utile de côtoyer la vie
Pour encenser notre esprit
Nécessité loin des envies
Des hommes vrais incompris

Le risque de l’opprobre
Pour ce rêve différent
Face aux idiots en cohortes
Qui montrent les dents

Les repas de convenance
Qui se fardent de sourires
Ne sont point ma constance
Suivre sa nature pour en rire

La recherche d’une chance
Ce fil qui lit les cœurs
Pour abolir les différences
Avec l’amour comme joker

colères sourde

Le moi haïssable à œuvrer
Un ami de cœur la subit
Cette colère sourde qui couvée
Dans mon cœur assoupi

Cette autodestruction délétère
Pour signifier mon absence
Qui enfouit l’âme en terre
Vite revivre le Clair des sens

Les traumas du passé m’ont lésé
J’ai des retours en surface
Je les ai observé et laisser
Pour la survie en  place

L’adulte à géré l’enfant en deçà
Le malin a vaincu non l’homme
Le passager noir se nourrit de ça
Son surmoi en somme

La connaissance ne change
Pas les couches émotionnelles
Le va-et-vient des échanges
Ne sont pas source optionnelles

Sans contrôle de l’envie
L’océan et ma barque
Vite éteindre cet incendie
Pour l’ami qui manque

chercheur

Tu y à goûté tout petit
Dire que tout est dit
Cela est trop court normal
Le poète se veut pas banal

Le rêve se vit en toi
L’art est né sous ton toit
Après les compétitions rituelles.
Elan de jeunesse éternelle

Tu as côtoyé les plus grands.
Nourri par c’est géant
S’apprêter de blanc et rouge
Dans le temps qui bouge

Tu vois le verre à moitié vide
Tu accumules les savoirs avide
Les voyages avec  envie
Un métier pour la survie

Pour transmettre le merveilleux.
Pour rendre les apôtres heureux
Tu fais feu de tout bois
Dans les nuances du hautbois

Mouvement de l’âme difficile
Une action de l’homme utile
Pour un plus au loin
Que je poétise en soin

ronin

Je suis né Alex
Perdu dans les dialectes
Rônin et ma vie
La lutte pour la survie
Moi samouraï sans maître

Le désir de lettre
Les poème pour être
Avec leur goût de ténèbres
Moi loin d’être célèbre

Autodidacte en légion
Point de religions
Les arts martiaux ma raison
Je philosophe en leur nom

La savate mon exutoire
Dans le sac abattoir
Loin des angles de ring
Et des foules  amazing

Se meurtrir les mains
Pour survivre au lendemain
Le pathétique du mâle Sigma
Avec l’âme en trauma

J’abor les dominants
Avec leur ego permanent
Vite se nourrir des guides
Car la déchéance est rapide

Avant de perdre pied
Devenir un moine guerrier
Se définir pessimiste
Dans un cœur optimiste

les colères du bon

À  l’instar des Malamati
Mon moi haïssables
Distille des mots détestable
A l’écoute des pervertis

Colère du traumatisme
Difficile d’être puni
L’art martial m’est promis
Moi qui prône l’altruisme

Le besoin  d’être honni
Moi un être de cœur
Plein de rancœur
Qui ne veux qu’ harmonie

Ce besoin de dominer
Dans ma naïveté
Un oubli en brièveté
De notre animalité

Les jours arc-en-ciel
En regard du bisou ours
Les nuits de Grande ourse
Levant Les yeux au ciel

henry plée

Folle était les années
Avec parents  de bonne factures
Quand tu es arrivé
Les Beaux-Arts en ouverture

Le burin la glaise et l’argile
Déjà empreint de recherche
Vers les groupes de parole
Plus tard dans les dépêches

Ta réussite en sculpture
Un destin à l’opposé
Son échec en peinture
Sans jamais se croiser

Très tôt le maki
Les frontières en gestion
Grâce au terrain acquit
Vert le camp de concentration

Torture et privation
Jusqu’à la Libération
La France en reconstruction
Le monde en désolation

Prise de poids en musculation.
Très tôt le judo en passion
Pas de catégorie en compétition
Proche dés finale en mention

Adepte passé de la savate
Les percussions en manque
Le karaté en bravade
Longtemps chercher ses marques

Les affaires pour l’argent
Les contacts afférents
Surtout pas sans  tourment
Les défis divers notamment

 Et ce fut ton moment
 Venu des experts du Japon
Tout les maîtres défilant
Pour faire un pont

Le temps filant
Les champions de toujours
Loin d’être somnolent
Ont vu le jour

Toi en progression
Vers les invisibles
Corps et esprit en fusion
Là ton envie sensible

Des chroniques splendides
Les séminaires pour allier
Avec l’humour d’un guide
Pour stimuler les éveiller

Tu ne te dis pas maitre
Toi qui te veux libérer
Si les mesure on leur mètre
Toi le sage tu nous à fédéré

colères

Chercher les mots
pour écrire les maux
Les marquer de mon seau
Là au fil de l’eau

Larme dans les yeux
Bien loin des dieux
qui coule souvent
Les sécher par le vent

Rage du temps
Qui dure  longtemps
Le bitume bruyant
Sous les phares distrayant

Suivre la route vers l’horizon
Le road-movie déraison
Les poésies futile mission
Mes vrais outil de raison

Les même Triste saison
Faire encore sans passion
Ce fric Objet de liberté
Pour ceux bien nés

L’amour pervers de l’argent
Vite Laver au détergent
Tous ces croupions
Donneur de leçon

Dominant sans brûlure
Faire fi des pourritures
Déchirer les bâillons
Jusqu’au dernier bastion