triste nourriture

chercher son semblable
là est tout mon désintérêt
trouver son dissemblable
là, est tout mon intérêt

les difficultés boostent mon esprit
dans des rencontres, ses vaisseaux
des leçons, au respect, à tous prix
là est ma vie, mon terreau

toi, mon guide, tu avais la voie du té
mon frère, tu étais brut de courage
toi, ami, tu as vécu ton savoir à l’université
vous tous m’avez nourri, sans ombrages

le don de soi est être riche
moi j’ai pris en égoïste
et fais l’aumône de mes friches
en vérité, je rêve de favorites

Loup (solitaire)

Tu es respecté comme le doyen
Toi qui précèdes la meute
Et tous te suivent aérien
Dans une confiance vraie, neutre

Les béta et les gamma protègent
De leurs forces en cohorte
Tous les fragiles du cortège
A vue le dominant règne sur la horde

Seul l’Omega reste à l’écart
Ce faible rejeté du groupe
Reste soumis sans égard
Et le dernier au fast-Food

Solitaire le courageux Male Sigma
Aussi puissant que les alpha
Libre guerrier de Magma
Dans une vie sans doxa

come back

Rônin est mon nom
fausse est l’info
Alex et mon prénom
vrais est l’intro

Maras m’a initié au rimes
Je marche tout en créant
En me donnant du rythme
Pour des écrits séants

Mes proses parlent des maux
Et cela sans trémolo
Dans des poèmes à demi-mots
Moi qui boit de l’eau

De l’humour comme plume
Pour des écritures riches
Au nuage de ma brume
Moi qui suis en friche

Ce retour ou j’ose
pour rester au temps
peu importe qui pose
ses poèmes au vent

Les visages cachent les pleurs
dans les réseaux creux
essayer de voir les valeurs
sans le superficiel des yeux

De ce mélanges de couleurs
là sur la toile avide
que d’appâts et de leurres
pour les âmes vides

De ce besoin d’être
les algorithmes s’en abreuvent
s’y plier pour naître
triste est cette épreuve

Nécessité fait loi
le poète en sourit
phrase de bon aloi
pour diffuser ses cris

Musaraigne

Ces parcs qui nous ont ravis
 Sont des fleurs pour nous 
Pour toi ma muse mon ecstasy
J’écris ces mots aigre-doux

Souvent ton sourire culmine
Dans ton monde de délicatesse
 Là je fais triste mine
Devant toi ma tristesse

On drive sous le ciel bleu
à l’ombre des arbres noueux
 Mais cruellement il pleut
Aux noisettes de tes yeux

 Mon impuissance est acide 
Dans cette forêt désirable
 Mon pied agile est rapide
Quant j’esquive l’animal miracle

Là dans ton regard figurine
Sur cette musaraigne minuscule
Je vois tes yeux qui s’illuminent
Pour s’ouvrir au crépuscule

La nature est ton bain
Elle nettoie ton âme
Loin des êtres inhumains
Qui réfute tes drames

Tu souris longtemps en extase
Avec l’objectif en main
Mon ravissement est en phase
Devant ton bonheur jasmin 

Abysses

Cohen est l’étincelle des poètes
Moi ma fougue est ma perte
Dans des poèmes qui se répètent
Un avenir en comète

Je pleure en mon cœur
Dans ces maux qui m’aiment
Toute ces couleurs de l’âme
Que je prose en chroniqueur

Leonard a pris tous son temps
Pour diffuser son œuvre
Moi ,mon impatience est un fleuve
Dans l’attente fébrile d’un printemps

Pour l’art je plonge dans les abysses
Dans la parti immerger du moi
Qui émerge et me vois
Triste ,et cela sans cannabis

Ce mal être en oraison
Qui me trouve en larmes
Dans un sombre soir sans armes
Hélas vivre encore sans floraison

S’oublier

Les yeux mouillent ma face
enfermé en ce triste lieu
La rêvant d’Océan prestance
Un horizon  pour  envieux

moi je, ces mots d’ego
le soleil et le vent
devrait être mon propos
pour écrire le temps

l’arbre mort où je siège
à l’ombre du vivant
Encore tombé dans ce piège
Pour s’omettre  au présent

poétiser pour les autres
Et existé en leur miroir
La vivre cette rencontre
Pour sortir du laminoir

La violence du passé
Qui encombre l’âme
Dans un sac à tabassé
Avec les poings comme armes

Crée encore une scène
avec les mots qui brûlent
en exprimant ma peine
Pour la hurler au crépuscule

Toi qui vie ce vide
tout ce mal à publier
Avec ta plume comme guide
Dans des proses pour s’oublier

familles en fête

Michel tu gagnes à être connu
Dans les fêtes tu fais ta pub
 Un humour noir reconnu
La proportionnelle à ton mètre cube

Electrique et la bicyclette
 Pour toi ce n’est pas futile
 Dans ton corps tu affrète
Des stent pour le vélo facile

VV depuis ta retraite
Tu t’es imposé une routine 
Les bâtons nordiques en fête 
Plus le sport à la piscine

Tu ne sais pas nager
Mais ce n’est pas pour toujours
Debout aux aurores pour partager
La lumière du jour

  Maman tu n’as pas le permis
Mais tu vis comme un bolide
Ton pays est le Béarn conquis
Une ethnie plus que solide

Toi tu clos là ton poème 
Dans une forme élégante 
 Une poésie toute bohème
 Avec ta fragilité remuante 

 Alexis tu  fermes ton cœur
Pour vivre avec rigueur
Tu écris en chroniqueur
Que la  famille est le bonheur

 

home apaisant

La colère t’a abattu
Ton home l’a apaisé
Au drive elle s’était tue
Reste tes mots pour l’étayer

Tu distilles  de la bile
Qui noue ton plexus
Toi tu charges ta pile
Pour nourrir le Nexus

La nuit rase les murs
Le sac attendra ta rage
Ce soir tu fais ce murmure
Et laisse passer l’orage

De tes poings en furie
Qui brûle ton punching-ball
Tu vas évacuer les injuries
Dans des proses music-hall

Demain dès les pieds dehors
La fureur de ton âme
Fondra comme le condor
Sur toi avec toute sa gamme

Vite retrouver  ton centre
Et faire fît des cercles vicieux
En laissant les braises au cendre
Avec leur maux pernicieux

Redevenir serein dans le cœur
Laisser la frappe au repos
Et accepter sans rancœur
ton exaspération des robots

parcours (martial)

Tu à fais le dos de raison
Pour que Roule ta chute 
Dans l’harmonie en jupe
De l’aïkido en saison

Ce fut là un début
L’art de la paix
Que ta colère à usurpé
Pour un autre but

Ce ballet de pieds
Qui a pris ton âme
De l’artistique en arme
Vivre à fond le contre-pied

Dans cette voie En envie
Là savate pour un temps
Les arts de combat pour longtemps
Avec une variété en survie

Au détour de livres
Un guide t’a éveillé
Toi qui as sommeiller
Avec des écrits qui délivrent

Jamais devant en maître 
Mais toujours percutant
Quelquefois perturbant
Tu nous pousser à être

De ta triste finitude
Il nous reste tes mots
Pour soigner nos maux
Pour vieillir en plénitude

Tous les guerriers en questions
Doivent aller de l’avant
Et cela Sans les tourments 
Dans une vie en actions

don de (l’âme)

Ni fleur ni couronne
Tu es parti sans agitation 
Sans les mots aphones
Tu abor les compromissions

Etre sous terre funeste trône
Des planches en concession
 Ton âme et ton drone
Ton corps est en protection

C’est ce que la science prône
Toi tu es déjà en connexion
 Ce choix de départ hors zone
 Loin des églises en perdition

Pour éviter les rires jaunes
Et les pleurs en procession
 Ce respect des vivants en peine
Pour laisser ton affection

La route vers la médecine 
Nue sans aucune préoccupation
Ni religion malsaine
Et leur funeste incubation