familles en fête

Michel tu gagnes à être connu
Dans les fêtes tu fais ta pub
 Un humour noir reconnu
La proportionnelle à ton mètre cube

Electrique et la bicyclette
 Pour toi ce n’est pas futile
 Dans ton corps tu affrète
Des stent pour le vélo facile

VV depuis ta retraite
Tu t’es imposé une routine 
Les bâtons nordiques en fête 
Plus le sport à la piscine

Tu ne sais pas nager
Mais ce n’est pas pour toujours
Debout aux aurores pour partager
La lumière du jour

  Maman tu n’as pas le permis
Mais tu vis comme un bolide
Ton pays est le Béarn conquis
Une ethnie plus que solide

Toi tu clos là ton poème 
Dans une forme élégante 
 Une poésie toute bohème
 Avec ta fragilité remuante 

 Alexis tu  fermes ton cœur
Pour vivre avec rigueur
Tu écris en chroniqueur
Que la  famille est le bonheur

 

don de (l’âme)

Ni fleur ni couronne
Tu es parti sans agitation 
Sans les mots aphones
Tu abor les compromissions

Etre sous terre funeste trône
Des planches en concession
 Ton âme et ton drone
Ton corps est en protection

C’est ce que la science prône
Toi tu es déjà en connexion
 Ce choix de départ hors zone
 Loin des églises en perdition

Pour éviter les rires jaunes
Et les pleurs en procession
 Ce respect des vivants en peine
Pour laisser ton affection

La route vers la médecine 
Nue sans aucune préoccupation
Ni religion malsaine
Et leur funeste incubation

oraison

Le zodiaque a agi
Avec cette fin attendue
Moi je drive la rue
Dans mon car logis

Etre un neveu au lointain
Etrangement sans pleurs
Dans l’appel d’une sœur
Les yeux perlant au teint

La guerre d’Algérie
Jeunesse dans l’OAS
Mais jamais de SOS
Le passé en tragédie

Puis une vie de fer
Menée avec entrain
Debout dans ce train
Paris – Bordeaux belle affaire

La retraite au plus tôt
Un home à la campagne
Pour profiter de l’épargne
Et des paysages photos

Mais la faucheuse est active
La perte d’une âme
Tu n’as jamais baissé les armes
Ta famille était t’on eau vive

Rejoindra-tu dans le bleu
Ton frère et ton fils
Là au box-office
Belle croyance des cieux

La mémoire des vivants
Et symbole d’éternité
Peu importe les piétés
Dans le souffle du temps

grande sœur

Au lancement du satellite Véronique
Tu as crié avant moi
Tu aurais pu être l’Unique
Comme toi d’autres survivent parfois

Les voyages furent notre cerbère
Non pas ceux qui vont loin
 Juste la désolation d’un père
Une éducation loin d’être au point

Mon sujet poétique c’est nous
Notre enfance au plus bas 
Notre mère qui prend  les coups
Qui enferment et cela s’en débat

Ce lien triste nous a réunis 
Malgré nos divergences
S’accrocher à ce qui nous unit
Pour chérir les proches en vigilance

Moi le petit frère agressif
Je ne te mérite pas
Tu pardonnes tout c’est définitif
La vérité est mon combat

Ton cœur est  famille
Tu gardes les âmes
A la campagne et à la ville
Moi mes colères sont des larmes

cousin 2024

Je slam cette demande
sous forme de poésie
sans les phrases fade
des êtres plein d’hypocrisie

les traumas et maux
qui éloignent les âmes
et ne peuvent dire mot
On L’ego pour arme

ma sœur et notre pôle
elle maintient les liens
c’est son noble rôle
pour nous les Augustins

bon anniversaire à toi Éric
que la petite reine
te soit homérique
et ta guitare pérenne

tonton 2024

En ce jour du Seigneur
Pas digne d’un concile
en tout bien tout honneur
et cela sur le fil

bon anniversaire tonton
texte exhorté par Véronique
mais vraiment de bon ton
et surtout pas ironique

à la tradition des Augustins
le fils et digne du Père
ce poème est un destin
pour des années  j’espère

en ce matin inspiré
plein de bonnes choses
pour mon oncle préféré
Avec l’humour pour prose

bises de ton neveu
aux mots et téléphone absent
ta santé et mon vœu
et cela pour longtemps

douleurs de feu

Je compte cette douleur passée
Pour l’histoire sans ressasser
L’aliment mijote sur le feu
Je vague aux choses de peu

Revenir vers mon déjeuner
Et le bouton de ma destinée
La le sol s’est embrasé
De couleur bleuté orangée

Un calme profond m’envahi
Vite je suis en survie
Le gaz coupé la fenêtre ouverte
La douche sur la chaleur funeste

Une main sur le pommeau de vie
L’autre sur le téléphone d’envie
L’homme qui cuit de l’intérieur
Avec ce rouge sang a l’extérieur

Rapide et l’arrivée  je suis déphasé
Allongé sur le lit enfin apaiser
La couverture de survie
Et le gel de vie

Les drogues un recours précieux
La souffrance dans un état cotonneux
Anesthésistes et soins un soulagement
Les pieds au ciel je suis dépendant

Plusieurs fois par semaine
Où des mains pérennes
M’arrachent les oripeaux
Calme et panse ma peau

Soigner mes pas guéris
Les béquilles son chéri
Les bas de contention
Sont longtemps une condition

Loin d’une pléiade
La mythique olympiade
Athlétisme et tour de France
Alité mais quelle chance

anniversaire Alex (2023)

En ce début de mois
Et après huit  de gestation
Je suis venu sans surmoi
A la vie et aux tentations

Non aux cadeaux réclame
Je laisse ça au saison
C’est ce que je proclame
Personne connaît ma maison

Juste  un amical sourire
En ces jour incertain
Que l’on puisse en rire
Tous ensemble c’est certain

Le speed est mon arme
Les blagues voulu trash
Pour protéger mon âme
Du risque des mots clash

Oups ! j’ai pas dit le jour
Ce travail est pour les amis
C’est parti pour un tour
Je finis la ma litanie

Le repos du créateur
Comme indice ça suffira
Être un homme de cœur
Quand la retraite arrivera

L’EXILÉ

Tu as vu le jour
Au delà de la Méditerranée
Ton pays de toujours
Très loin d’être bien né

Une mère acariâtre
Un père vite décédé
Une guerre en enfer
Pour toi non décidé

Le rejet du continent
Une vie en solitaire
Ce mariage permanent
Et les bars cerbère

Ton monde intérieur
Cacher à la vue de tous
Humble jamais supérieur
Pour les amis surtout

Un état suicidaire
Cigarettes comme calmant
Avec l’alcool lapidaire
Un état triste alarmant

Une violence délétère
Ce traumatisme destructeur
Sans jamais de repaire
Dans cette vie de malheur

Le temps réparateur
disséminer dans ton cœurs
Loin d’être ton bonheur
Et ce jusqu’au convoyeur