La verrière est charmante
La salle est apaisante
Avec les enfants qui chantent
Et les adultes qui s’impatientent
La tombe la pluie bruyante
Moi je pose ma veste
Et sort ma plume et tente
Un poème en dilettante
Ces pensé ou je me teste
Et qui me prennent la tête
Avec des phrases qui me déteste
J’écris des mots ou je peste
Dans une poésie qui harangue
Pour sortir de sa gangue
Avant que chaos soit son arme
L’enfant en gestation à une âme
L’énergie du désir en potentiel
L’âge primal perd l’essentiel
L’illusion comme trait caractériel
L’adulte oisif vibre au matériel
Se détacher de l’inutile
Pour le feu de l’utile
Et aller vers la guérison
Pour s’ouvrir aux horizons
Notre maison fait décor
Apollon est un confort
Trouver sa vérité en attributs
L’esprit avec le corps comme but
Tous t’on être en équanimité
Ying et Yang équilibré
Cela sans ambiguïté
Pour un jour d’éternité
Suivre les règles
Sans en être faible
En sa profonde nature
Pour en trouver l’épure