boulanger

Tu pétris c’est ton plaisir
Ta moitié aussi c’est son désir
La Lune du croissant et chocolat
Et les chocolatines donne le la

Tu évite les religieuses sans rire
En évocation à sœur sourire
Dans ce jour levant
Un souvenir d’avant

Il y a longtemps
Malaxer ensemble
La dans ton pétrin
En coup de rein

Allumer le four
Pour un tour
La pâte et lever
Il faut l’enfourner

Dans cette chaleur
Le travail sans douleur
Sortir le pain le goûter
Le brignolet chaud fait saliver

La cloche tinte 
Déjà à la porte
Le soleil et la pétillant
Il faut ouvrir au client

éros

Les nuages conte une histoire.
L’imaginez ou la croire
La fleur ouverte et mutine
Pour que l’abeille  la butine

Epanouie et belle
Dans son étincelle
Les arbres aux soirs descendants
Masque la lune venant

Les glands sont revenue
Seront-ils au menu
Le regard  sonde le sombre
Vers cette forme dans l’hombre

En désir tomber les oripeaux
Envie des yeux sur la peau
Le toucher est timide
La bouche est humide

Rentrer dans la danse
Tourner vers la décadence
Une étreinte de puissance
S’ouvrir avec prudence

Sentir la présence
La chaleur qui encense
Extase des sens
Dans le ciel qui danse

L’Éden et réjouis
Geindre de plaisir
En ce feu de vie
Cette extase de survie

Les astres sur la forêt
Se reflète dans la rosée
Éros et apaisé
Dans le crépuscule posé