missionnaire

Tu es là à l’attendre
De cette prière tendre
La venue du mercenaire
Sa mission en missionnaire

Grand ouvert pour l’absolution.
Tout ton être dans cette position
En ton corps éprouva
Tu cries alléluia

Ce chant arc-en-ciel
Toi le regard au ciel
Dans les bras de Dieu
En cet élan du pieux

Longtemps en extase
Toi qui l’encense
Ce retour à la vie
Que donnent les envie

Joindre les âmes à nouveau
La bénédiction en cette eau
Qui vibre en haut
Est embrasse le beau

songe

Ce songe de nuit
Où tu es redevenu
Cette liane parvenue
Là dans le minuit

Soir ou tu m’ensorceler 
Avec tes yeux slaves
Et ta bouche suave
L’envie de me révéler

Un regard qui pâme
En ton œil coquin
Un rêve de câlins
Dans ses yeux qui charme

Des mains de naïade
Un sourire équivoque
Un corps qui provoque
Les hommes en noyade

D’aucun voudraient retoucher
Ces formes en sculpture
Que même les cœurs purs
Se perdent au coucher

C’est être sans talent
Ne sont pas ta nature
Une peines qui perdure
Dans leurs cœurs défaillants

rêveries d’amour

Cet élan de tendresse
Qui fait fi des religions
Et de leur possession
En ce besoin qui nous presse

C’est corps charnel de désir
Dans les bras incertains
Loin des règles de certains
Dans le feu des plaisirs

En chauffe sortir les oripeaux
Peu importe l’endroit
Du lieu qui foudroie
Et se coller contre les peaux

Avoir la tète a l’envers
Les seins dressés
Les sexes pressés
Vivre ces mots en vers

Les toucher coquins
Les draps qui se cachent
Il ne faut pas que ça gâche
Les besoins de câlins

En dessous des yeux
Des partenaires addicts
Les mains qui dictent
L’imagination des jeux

Ces moments qui glissent
Les regards furtifs
Sous les corps actifs
Décuple le Narcisse

Ces instants de laves
Ces lames de fonds
jaillissant des tréfonds
En abandons suaves

Apaisement des âmes
Les bouches qui explorent
Les visages et la flore
Et tombe les arme

Oublier la lueur du jour
Poème qui se déclame
L’amour que je clame
S’enlacer pour toujours

eurêka

La rencontre à Eureka
De suite j’ai trouvé
Chose difficile à avouer
L’intelligence sans arnica

Tous les footings de passion
Rouler avec toi à vélo
Fantasme des plus chauds
Cache mal mon appréhension

Souvenir du parc de Canéjan
Le rêve ne doit pas être
C’est contre les règles
Tout ce temps indigent

L’envie de renaître
Sous l’emprise des bras
Se cacher sous les draps
Donnant ce corps au maitre

l’appel des dunes

La pulsion de l’envie
Sortir en liberté
Se montrer à la vie
Sur la plage désertée

L’huile pour bronzer
L’océan dans sa houle
La crème pour protéger
Une vision qui saoule

Les corps dénudé
Sous le bleu du ciel
Certains libre élancés
Là sous le soleil

Les yeux qui ensoleillent
Les peaux blanche ou noire
Là en simple appareil
Jusqu’à la lueur du soir

Les regards qui invitent
A des jeux qui tremblent
Un plaisir étatiques
Dans les vagues et le sable

Les sourires qui rassemblent
Sur les dunes semblables
Se quitter agréable
En ce jour balnéable

massage

Les doigts glissent sur la peau.
Avec le touchait par défaut
De l’argent pour le Graal
Le massage intégral

Par des mains agiles
Avec l’huile chorale
Sur les formes fragiles
Qui danse sur le pectoral

Etaler sur le verso
Jusqu’à agiter le recto
La fin attendra
Il faut faire les bras

Masser les jambes
Comme sur une gambe
Le corps et luisant
Un plaisir dégoulinant

Regarder les hanches
L’action en déhanché
Pour stimuler l’envie
Contre ces pointes de vie

Enfin le moment droit
Tourner sur l’endroit
Cette beauté rêve en vers
Etre penché sur  l’envers

Ne pas être sur sa faim
Douche est serviette de lin
La Sylphide tendre enfin
Avec un furtif câlin

desir par defaut

Tu écris en art mineur
En recherche de valeur
On te dit doué
Les maux pour créer

Louer soit leur bienveillance
A toi d’être en vigilance
Les arts majeurs
Ce n’est pas ta primeur

Comment paraître
Sans mal-être
Ton désir est ailleurs
Homme triste railleur

Assouvir avant la faux
Les mots par défaut
Le désir de la chair
Risque qui coûtent cher
 

Peu importe le genre
Absolution des transgenres
LGBT et autres perversités
Les aléas des sexualités

La beauté des femmes
Une peau qui désarme
Le sexe des anges
Ne sont  que des mirages

Instinct de reproduction
Plaisir de la désolation
Vie matérialiste sans rêve
L’âme polluée en crève

Le besoin d’avenir
Ne plus se pervertir
En ce monde perdu
Vivre dans la vertu

Avoir la conscience de soi
Comme ceux qui voient
Et se tournent vers l’amour
Maintenant et  pour toujours

désir d’amour

Ce besoin de la vie, que je toise avec envie
Un rêve facile, d’une beauté gracile
Femme de nuage , pour écrire ma page
La au bleu du ciel, un sourire de miel

Déesse au hanches uniques, au corps tonique
A la peau de craie, ou m’y encré
Aux yeux coquins, d’un vert mutin
Une brise de douce, aux cheveux de rousse

Le toucher pur délicat, d’une femme habitat
Une bouche de feu, cela en tout lieu,
Plaisir de l’essentiel , des seins arc en ciel
Qui tiennent dans une main, richesse de l’examen

Le contact est brûlant, dans un état stimulant
Le show des jeux, et de ses enjeux
Sans se lasser, dans le dos se glisser
Susurrer pour délirer, adorer pour désirer

Là sur ces formes, qui se transforme
En un cadeau, grand et beau
En action de peu, pour exaucer nos vœux
Un nuage de foi, en un fantasme de toi

desir de l’age

Je poétise sur quoi
Narcisse est mon endroit
Je parle du moi
C’est ce qui me foudroie

La peau flétrie par l’âge
Les corps désirables
Qui sont mon suffrage
Sont loin balnéables

Éros va à la salle
L’espoir est dans le sport
Avant la succursale
Du nuage de Flore

Le regard vers les formes
Des belles dames en quête
De ces déesses filiformes
Dans ce rêve en requête

L’amour est bien né
à l’âge dit légal
Le désir spontané
Du chant des cigales

Les yeux vers le charme
D’une égérie de mon ère
La faiblesse qui désarme
La peur de la guerre

La féminité en intime
Veut vivre la tendresse
Ne pas être victime
De la mante doctoresse

Le temps coule
Et le rêve se perd
Etre encore cool
Dans ce point de repère

Comme l’animal inconscient.
S’éteindre n’est pas en L’ego
Protecteur du subconscient
Se mentir et entendre l’écho

un rêve

Vivre la femme en rêve
Avec La peau Claire
Celle qui a la fièvre
Une vision qui éclaire

Les cheveux blonds léger
Qui flotte dans le vent
Sous le soleil protéger
Que tu caresses sous l’auvent

Les corps qui ondule
Qui aime le goût de tout
Sous les geste gracile
Les plaisirs rares surtout

Image célèbre d’un livre
Une souplesse qui enivre
Qui donne la fièvre
Et qui nous délivre

Tu glisses habile
Tes main douce
En des alertes subtiles
De soubresaut en secousse

Sous cette pleine lune
Le regard en son centre
La face cachée de ses dunes
Le croissant en son antre

En cet astre se Lover
Le réveil à son charme
Et c’est Game-over
Un fantasme de dames