libérations

Je glisse du fauteuil
à la table d’examen
Vers l’écho recueil
Avec ce mal de chien

L’animal a les dents
Sa morsure est tenace
La sylphide sans incident
La sonde est en place

Aimable O soins
A son mur des déesses
Elle loin des besoins
Des hommes en liesses

De cet organe
Fantasme de désir
Qui brûle au propane
La beauté sans plaisir

Ouf se laisser aller
Aux mains qui se posent
A ce canal dévoilé
Où les mots se reposent

La nature cette rose
Sans le concours Lépine
Il me reste la prose
Pour sublimer la rétine

Gladys

Une saison à distance
Belle surprise qui désarme
Pour moi une chance
Tu poses les armes

Comme les sylphides
Qui œuvre en smiley
Tu accueilles et aides
En danse de ballet

De nos mots fades
Dictée par nos rôles
Qui éloigne le jade
D’un possible Pôle

Ma prose reste sobre
Pour l’envie de rose
Sans l’épine de l’opprobre
Qui court sans pause

Le stupide du cœur
Qui aime les sourires
Mais qui ne fleurs
Pas la vie sans rougir

Tu règnes dans l’espace
En ton prénom fleuri
L’âme figée sur place
De l’homme qui bleuit

Le poète et vivant
En quête de soleil
Se risque au vent
En rêve sensoriel

Corine

Comment oublier ce visage
Cette peau douce ambrée
Ce silence voulu sage
Qui me faisait trembler

Ce besoin de remplir
Ce vide avec du creux
Que de bêtises vampire
Qui assombrit les yeux

Le cœur sans oubli
Là en moi éternel
Toi tu rêvais en Nubie
Dans un horizon maternel

Tu aimais mon âme
Pas mon corps animal
Tu calmais mes armes
D’un sourire amical

L’acte de la Libération
Avec les mots de fuite
L’amour dans la désertion
Avec le panneau exit

déesse

Ce besoin qui vit
Venant là avec talent
Le désir qui revit
Et s’insinue doucement

Cet obélisque de feu
Doit s’ouvrir au plaisir
En regard des enjeux
Sur les formes lyres

L’âge  frein de peu
Quand la flamme surgit
Vive en ce lieu
Pour fleurir le logis

Que de phrases d’envie
De jeux de mots
En ce rêve enfoui
Pour soulager les maux

Toutes ces déesses
De Vénus en Italie
D’Aphrodite en Grèce
A Lakshmi en Asie

De Hathor l’égyptienne
D’Oshun d’Afrique
A Yang’asha en Chine
Que de mythes féeriques

sandrine

De cette vision revenue
Toi belle comme Ishtar
Guerrière au pieds nus
Aduler comme une star

Désir passé du frileux
Guerrier au temps révolu
Au corps sans envieux
Pourtant avoir la berlue

La jeunesse qui fuit
Quant les souvenirs filent
Ne pas rester enfoui
Dans l’âme qui vacille

L’illusion du futur
Pour le plus furtif
Tout est conjoncture
Dans l’acte inactif

C’est écrit de l’esprit
Qui poétise les maux
Non croyant qui prie
Et ne peut dire mot

La beauté qui brûle
Pathétique et ce feu
Un rêve érectile
Dans ce poétique aveu

venus

Je cache mon âme
Évitant son corps délétère
Protéger de l’amour drame
Devant sa posture guerrière

L’encre coule je pérore
Un rêve de Loge
Qui cherche son décor
à cette glissade de toge

Ebloui par le vide sidéral
Qui émane de sa sérénité
Venant du monde minéral
Réveillant toute cette beauté

Dominé par cette déesse
De marbre Quel désarroi
Drapé dans ses liesses
Regarde son sourire narquois

Le burin a formé
Les beaux seins étendards
Ce message est déclamé
Pour sortir du cauchemar

Cette forme intemporelle
Vision qui se propage
Pour exhiber le sensoriel
Sous un vêtement de nuage

Ma litanie ce dilue enfin
Dans dans le vent avisé
Questionner sur ma faim
Devant la Vénus figée

Rimbaud

Né avant la commune
Avec la bonne éducation
Rebelle avec prétention
Adepte de la lune

Génie par la génétique
Éduqué par des élites
Dans les traces des poètes
Tu crées des phrases uniques

Épuisant toute ta verve
Avant l’âge d’être adulte
Dans des poèmes cultes
Sans jamais de réserve

Une vie de débauche
en recherche de sens
Dans le sexe en puissance
pour fuir une révolte, sans rose

Mœurs des maux en armes
Jalousie au cœur, triste fieffé
sur toi, le mineur blessé
au feu, par ton cœur d’âme

Le passage éclair
Du poète libertaire
Au siècle des Lumières
Dans une œuvre planétaire

Toi petite ‘anglaise

Toi  petite à rêver
Vingt ans dans les yeux
Une colère à pleurer
détresse pour les frileux

L’absurde de vouloir plaire
Dans ce barème en déséquilibre
Ce regard  ciel un enfer
Une chute dans le sombre

Dire encore brasser du vide
Chercher le bleu radieux
Un sourire ce besoin avide
Et glisser vers le soyeux

Le précipice du balourd
Au mot qui exclut
Le cœur est lourd
L’esprit et le corps perclus

L’âme est en erreur
De vouloir la vie
Laisser dire les prêcheurs
Pourquoi taire l’envie

La réalité au réveil
L’amour file à l’anglaise
Bien loin de l’éveil
Le désir en parenthèse

soirée vs diurne

 

Cette vision en rêve
Cette idée sans Trêve
Bien plus qu’un fantasme
La chaleur de l’épiderme

De cette envie de glisse
Turgescence entre les cuisses
Qui cherchent l’orifice
Pour faire son office

Les reins qui se Cambre
Dans l’ombre de la chambre
Les doigts parcourent la peau
Qui frémit dans des sursauts

Une tête sur l’épaule
Le regard sur ce pôle
La bouche humide d’envie
Dans ce baiser de vie

Vite s’allonger sur le lit
Dans une étreinte de survie
La chaleur du désir
Cet abandon au plaisir

Elan de la nature
La sous la lune
Orgasme d’âmes pure
Jusqu’ aux réveil diurne

quatrain pour Adélaïde

J’écris ces quelques vers
Pour calmé mon effroi
Ces yeux rieurs en vert
Me charme qu’el émoi

J’entends le rire chaleureux
Sous ce beau sourire bienvenu
Qui Illumines les blonds cheveux
En cette vision revenue

Les habits de lumière
Qui sublime les formes
Ce désir en prière
Donc je vous informe

Ce rêve  écrit me foudroie
Triste fantasme en écueil
S’imprime ce regard en moi
Dans mon cœur recueil