collègue 2024

Bonne et heureuse année
Au collègue et amis du travail
Phrase facile et surannée
Qans ce poème banal

Cette saison riche en émotion
Restera dans les annales
Les cars ont subi des collisions
Avec un retour très loyal

Les erreurs furent légion
Mais heureusement dépassé
Les désirs de rébellion
Discrètement repoussé

L’accueil du public
Plus que Royal
Idem avec les nubiles
Qui officie en naïade

Excusé mes outrances
Des mots de l’art
Bientôt les vacances
Fini les maux de star

Je clos là ma litanie
Bien à vous de tout cœur
Le futur n’est pas défini
Road-movie de driver

soirée

City tour en attente
Le drive en speed
Avant l’exaspération latente
Prestement garnir son tweed

Sombre et le Game 
Dans la lueur des lasers
Arme lumière sans œdème
Pour subir la misère

La route qui gargouille
Le port est en vue
Le sourire des bouille
La surprise sur le cul

La soirée va sur l’eau
Repas qui sublime la Garonne
Aux vagues sans chaos
Que du plaisir qui se donne

Aphone est le briefing
Positif est le mystère
Les amis sont au feeling
On le dit sur Twitter

Peu de maux dits
Le non-verbal vit
Jeux de mots hardis
Du collègue en poésie

Drive blues

Cette route qui vit
en moi et vibre
Avoir toujours l’envie
d’avoir cette fibre

Les mots ces textes
Ne peuvent pas aimer
Comme ces rythmes esthète
Ce blues des aînés

Toutes les paroles
Et poésies d’abîmes
Sont que des paraboles
A cette musique sublime

Les guitares graves
Les batteries frondes
Les Saxo suave
Les voix profondes

Tous ces pleurs
Avec leur malheur
Dit avec des fleurs
Pour notre bonheur

Font danser les pieds
Dans des vibrations pures
Peu importe les pieds
L’homme heureux en voiture

tram

Tu glisses en parallèle
Le plein de vie
Et cela sans bielles
L’électricité te ravit

Peu importe les visages
Tu es utile à tous
Même dans les aiguillages
Le temps est ton atout

Tu files sur le métal
Où tes balais se chargent.
D’énergie pour le bal
Point besoin de targe

Ton profil et fuseau
Ta bulle et paisible
Tu rythme en réseau
Surtout pas irascible

En ton corps béluga
Tu embellis la ville
L’eau est ton Judas
Les relais ton fil

Tu serpentes en risque
Dans la cohue urbaine
Sur le même disque
Que la folie humaine

Halloween

Girondins en statue
Sous l’embrun triste
L’attente las abattue
Dans le car artiste

En octobre les monstres
Fête pour les Kidd
Les USA qui montrent
Leur puissance de caïd

Offrant des mystères
Sous peine de sort
Colon de la terre
Les autres princes consorts

Pays du tout possible
Pour les nantis patent
Dans les cris inaudibles
Des laborieux rampants

Sauveur du monde
Avec Dieu comme chemin
Et leur partage immonde
Sans demander leur destin

Le contrôle des alliés
Pour décider l’exode
Engendrant un conflit fou a lié
De deux peuples qui s’érodent

amoureuse

Iroquois pour la route
Des échasses pour l’horizon
L’artiste est ta coupe
Le drive ta raison

Volubile des mots
Psy pour l’envie
Baume pour les maux
Arc-en-ciel de survie

Cigarette en zenitude
Une déraisons  d’asthmatique
Guerrière dans latitude
Assumant tous les risques

Le cœur  en amour
Te comble de vie
Créatrice de tes jours
Tu l’aimes en poésie

Les animaux en câlin
Chats et chiens tout importent
SDF et humains chagrin
Tous ces laissés pour compte

Le poétise le beau
Pour soigner mon âme
le soin au robot
De fourbir les armes

SUV

L’argent fait grossir les voitures.
Avec leur driver en caricature
Tous ces exag d’écolos
Qui domine les polos

Dans des SUV phallique
Route au plaisir angélique
Pollueur de l’extrême
Batterie en baume

Fausseté des nantis
Leur aura-t-on menti
L’apparence en drapeau
La classe des oripeaux

Peu importe les dégâts
Le futur comme légat
Les matériaux de l’extrême
Pour polluer sans blême

Extraire les minerais
Ces trésors adorée
Dans les pays  Estang
Les yeux dans le vague

excuse

Le driver remercie
Pour leur tolérance
Les décorés d’expérience
A mon prénom d’Alexis

Dire d’un accident
Des douleurs et maux
Que c’est un incident
Hélas  je manque de mots

Les coudes genou arcade
Dans ce moment agréable
Ne sont pas des cascades
Pour les anciens vénérables

Me confondre en excuse
Ces mon minimum utile
Ces la ma faible accuse
Que j’espère pas futile

Ces vers en baume
Du poète désoler
Tellement peu en somme
Pour ces guerriers auréoler

Remi

Novice en formation
La musique à l’étage
l’expérience en partage
A toute mon attention

Les phobies des trottoirs
T’œil tutoie le sol
tu es la clé de sol
L’ancien né du terroir

Les poches sans oursin
Avec une allure d’ours
Sans être un bisou ours
Une belle âme c’est certain

Les années  en militaire
Une modestie qui perdure
Dans des années d’aventures
Sans l’ombre de commentaire

Le savoir en rudesse
D’une vie sur l’eau
Le monde en bateau
Une voie de sagesse

driver poétique

Un poète a son volant
En son ventre convoyant
Des observateurs afférents
Ecris ces mots en risquant

La ville sans errance
Sous le ciel en portance
Calme dans le brouhaha
En regard sur Burdigala

Sa beauté de pierre
Les églises en prière
Les courbes gracieuses
La Garonne tumultueuse

Les arches de Napoléon
L’art érigé au Panthéon
Vers celui d’Aquitaine
Qui regarde sans peine

Ce pont haut dans le ciel
Dans une brume arc-en-ciel
Du fleuve de Poséidon
Très loin d’Armageddon

Les observateurs en désir
Apprendre et leur plaisir
Les commentaires en écoute
Et cela sans le doute

Du driver en déroute
Qui reste sur la route
Pour finir son tour
Et poétise en retour