Auteur : les rimailles d'Alexis
don de (l’âme)
Ni fleur ni couronne
Tu es parti sans agitation
Sans les mots aphones
Tu abor les compromissions
Etre sous terre funeste trône
Des planches en concession
Ton âme et ton drone
Ton corps est en protection
C’est ce que la science prône
Toi tu es déjà en connexion
Ce choix de départ hors zone
Loin des églises en perdition
Pour éviter les rires jaunes
Et les pleurs en procession
Ce respect des vivants en peine
Pour laisser ton affection
La route vers la médecine
Nue sans aucune préoccupation
Ni religion malsaine
Et leur funeste incubation
chemin
Le temps a agi en toi
De la des écris sont nés
De ta plume en émoi
Pour survivre au années
Toi tu suis ce chemin
Et crois avoir appris
Dans des pages parchemin
La poésie donc tu es épris
De ce destin sans RAS
Tu fais route vers l’avenir
Et cela grâce a Maras
Tu rêves de proses a venir
Pour exprimer tous ces maux
Les expurger de la noirceur
De ton être jumeaux
Qui est ton âme sœur
De ce monde noir égaré
Ou tu comprime a loisir
Dans des écris éthérée
Les mots voulu navire
Le rônin est dans l’envie
Ce samouraï du papier
Sans maitre dans sa vie
D’étendre l’horizon au cahier
Toi tu est hors catégorie
Loin des flots du slam
Du rap qui démolit
Et des poèmes tout flamme
anniversaire du cœur ( 2024)
Pour toi mon Anastasia
Ma plume est sincères
Dans la journée fantasia
De mon ana princière
Toi qui illumine mes yeux
Je te vois chaque instant
Que dire d’harmonieux
Sur toi qui est tourment
L’illusion de te savoir
Toi qui patiemment m’écoute
Comment puis-je te voir
Toi qui cloisonnes ta route
Ensemble dans ce temps
Que je veux te conter
Par des poèmes ardents
Ou je peut vagabonder
Je poétise ce jour
Pour le marquer au vent
Toi la pour toujours
Avec moi sous l’auvent
Le poète est en délire
Dans son besoin de vie
Toi tu est tout sourire
Dans ton cœur en envie
questions
La statue pointe au ciel
Le soleil éclaire la vie
Cela sans arc-en-ciel
Le marché est en avis
Tous dans cette file
Moi du car je regarde
Dans mon temps qui défile
Cette attente qui me garde
Enfin le départ du Midi
Au soleil derrière la vitre
L’action qui me maudit
Dans la survie d’un pitre
Ce drive du plaisir
Loin des réelles envies
Autant les yeux en rire
La monnaie en préavis
Nous venu du Big bang
Ignorant le pourquoi
Avec une l’idée de bang
Dans un instinct narquois
Muse
La route vers tes yeux
Même sous les embruns
Et un plaisir joyeux
Que ce chemin commun
Jamais dans le doute
De voir ton âme
Toi qui m’écoute
Et montre tes larmes
J’aime quand tu ris
Je pleure à ton cœur
Triste qui me sourit
à distance du bonheur
Ma logorrhée et vie
Tu nourris mon esprit
Malgré ta patiente survie
Et mon ego mal appris
Ton silence est beau
L’évidence de l’intelligence
Moi je porte le drapeau
De ma futile arrogance
ton laconisme en réponse
Oui, quoique, peut-être
Sont des vrais semonces
à mon envie de paraître
Mes années de plus
Toute cette expérience
Sont de pathétiques surplus
à ta stimulante présence
Moi le pseudo guide
Avec toi je poétise
Mon encre au vide
Avec l’art je pactise
sans réponses
Le peuple a voté
Ce choix par d’égouts
Qui valait la majorité
Pas pour tous les goûts
Les extrêmes pro-amas
On fait une coalition
Avec les modérés, hélas
Qui vaut la dissolution
La France, ce musée
L’illusion des boudoirs
Des présidents abusés
Par les vrais pouvoirs
Toute cette énergie de vie
Avec les pathétiques excuses
L’humanité est survie
L’instinct est notre Muse
Triste recherche futile
D’une vraie réponse
Tous ces maux inutiles
Une question absconse
Alors pour le temps
De la souffrance terrestre
L’homme et les sultans
En rêve d’extraterrestre
S’inventer un dieu comme but
Comment vivre ces folies
Pléthore de théories en attribut
Tous perdus dans cette mélancolie
anniversaire (sœur) 2024
Bon anniversaire Véronique
Qu’il te sois féerique
65 (ans) nuances de clin d’œil
Pour toi qui nous accueille
Ta santé est mieux que l’argent
Mon souhait, la pour longtemps
Ton cœur est en excuse
des colères dont je m’accuse
SDF (rebelle)
Pour toi, Mathieu avec un T
Celui qui ne boit pas de thé
Toi la chenille du ver à soie
Futur papillon, cela va de soi
Avec empathie, je parle de toi
Et mes mots seront courtois
Tu suis l’équipe de France
Et les bas-fonds en aisance
Le système nous met en box
Toi tu hères avec les Black Box
Tu kiffes Thanatos et ça en jette
Dans cette ville que tu rejettes
Tu hais la politique ,ton suaire
Bouscule les keufs en risque grégaire
Là dans des vapeurs de houblon
En lançant des boulons
Tu caches une douleur profonde
Ce qui peut expliqué ta faconde
Tu peux voler les grandes surfaces
Tu es libre en cet espace
Dans le tram, tu es chafouin
Tu rends justice ,ce réel besoin
Electron libre gouailleur
Profondément autodestructeur
L’homme perturbé est peu raisonnable
Les restos du cœur ,c’est acceptable
Dans ce désespoir triste à déplorer
Tu préfères l’ivresse plutôt que d’implorer
Quitter cette vie que tu redoutes
Les beuveries te laissent en déroute
Enfin fini ma logorrhée verbale
Dans cette histoire sociale banale
noisette
Comme les acouphènes
Tu ne veux que régner
Toi miroir aux alouettes
Que d’efforts pour t’éloigner
Tu rythme à loisir
Sans crier gare
Cela, loin des désirs
Qui nous laisse hagard
Ta taille de noisette
Qui se veut bœuf
Toi petite peste
Tu fais la teuf
La terre tourne
Le soleil se couche
La brille la lune
Toi tu fais mouche
Ce feu des entrailles
Qui retient les flots
Ce chemin de paille
Qui brûle les eaux
Fini les perles de pluie
Avec leur plaisirs libertin
Restent les mictions de nuit
qui perdure au matin