colères sourde

Le moi haïssable à œuvrer
Un ami de cœur la subit
Cette colère sourde qui couvée
Dans mon cœur assoupi

Cette autodestruction délétère
Pour signifier mon absence
Qui enfouit l’âme en terre
Vite revivre le Clair des sens

Les traumas du passé m’ont lésé
J’ai des retours en surface
Je les ai observé et laisser
Pour la survie en  place

L’adulte à géré l’enfant en deçà
Le malin a vaincu non l’homme
Le passager noir se nourrit de ça
Son surmoi en somme

La connaissance ne change
Pas les couches émotionnelles
Le va-et-vient des échanges
Ne sont pas source optionnelles

Sans contrôle de l’envie
L’océan et ma barque
Vite éteindre cet incendie
Pour l’ami qui manque

empathique

Je déambule et doute
Perdu sur cette route
Plein d’effluves de goudron
Sur ces trottoirs chaudrons 

Cherchant l’ombre médecine
Croisant les figuiers en cimes
vers ce tronc cerbère
De cette verdoyante mère

De ce fragile îlot
J’en ferai mon lot
Protégé du feu
Dans cette assise de peu

Pour ce poème d’oubli
Dans ce temps en empathie
Ou les oiseaux  harmonieux 
Vivent de chants mélodieux

Comment Pui-je être heureux
La ou les bons amis malheureux
On la peur de sourire
Dans leur destinée à venir

La sur leur tête fragile
La solitude du facile
De ceux qui observent
Ces moment triste qui arrive

Ces pensées se diluent
Dans l’âme absolu
De cette libre nature
Ou la beauté  perdure

rédemption

La rédemption de l’ auteur
Une illusion du cœur
Pour ne plus avoir peur
Des besoins du prédateur

L’être soumis à la pulsion
Sans que la punition
Lui face du tort
Dans un acte de confort

Seul un état de résilience
Lui laisse une chance
Mais son passager noir
Est là qui veille sournois

Loin des atolls
Sous son contrôle
La chaîne délictuelle
Outil adepte du réel

La colère du sombre
La comme une ombre
La vie en espoir
Dans la lueur du soir

inceste

Toute une vie durant
Avec la bouteille devant
Les mains sur le corps
Jouer la planche encore

L’amour nocturne récurrent
Perversion  d’un parent
La survie de toujours
Cachée au grand jour

Le couple sans avenir
Un enfant à venir
Le passé en souvenir
Se quitter pour en finir

Pour ne plus subir
Ces hommes sans coup férir
Le traumatisme noyé
Par les boissons dévoyées

Resté là en latence
Destruction de l’adolescence
La famille en déni
Jamais le prédateur puni

Et pourtant tu l’aimais
L’âme détruite a jamais
Dans cette état éthylique
Au destin acétique

naturel

Ce désir insatiable avide
Peur de solitude et du vide
Dictature de la nature
En nous qui perdurent

Ce besoin de procréer
Loin  des cours de récré
Sans ce plaisir coupable
De quoi serait-on capable

Cette liberté sans cela
De la création au-delà
La perpétuation de l’espèce
N’a que faire de cet espace

Sur une terre surpeuplée
Les guerres pour repeupler
La régulation des dieux.
Ressemble à des adieux

Les peuples bien nourris
Jouisseur à l’envie
Aux confins des maternités
Laisse une chance au déités

Ces ethnies sans ressource
Quittant le sol leur source
Pour un mieux ailleurs
Espoir d’échapper au fossoyeur

EHPAD

Accueilli dans la famille
Après des années sans ville.
Dans un travail faussement facile
Que tu dis très utile

Placer esclave à domicile.
Maintenant en bisbille
En discussion stérile.
Sexagénaire à vie servile

Argent passé donner en mille.
Pour les enfants excuses habiles
Le projet EHPAD ou asile
Digne d’un mauvais vaudeville

Vieillesse que l’on veut docile.
Contrôle de comptes mercantiles.
Pas trop pour les évangiles
Avec envie de bacille

Vacances plutôt que difficiles
Fausseté de l’esprit infantile
Jeux de l’éloignement subtil
Vers la fin qui se profile

L’idée est au diagnostic sénile
Dans cette vie qui file
Dans ce fauteuil vil
triste survie sur le fil

chercheur

Tu y à goûté tout petit
Dire que tout est dit
Cela est trop court normal
Le poète se veut pas banal

Le rêve se vit en toi
L’art est né sous ton toit
Après les compétitions rituelles.
Elan de jeunesse éternelle

Tu as côtoyé les plus grands.
Nourri par c’est géant
S’apprêter de blanc et rouge
Dans le temps qui bouge

Tu vois le verre à moitié vide
Tu accumules les savoirs avide
Les voyages avec  envie
Un métier pour la survie

Pour transmettre le merveilleux.
Pour rendre les apôtres heureux
Tu fais feu de tout bois
Dans les nuances du hautbois

Mouvement de l’âme difficile
Une action de l’homme utile
Pour un plus au loin
Que je poétise en soin