social (travail)

Comme les ancêtres sages
Fatigués avec l’âge
Le travail c’est la survie
Avec le social c’est le lit

Etre un mal nécessaire
Devant tous les primaires
Qui débatte dans l’hémisphère
En oublient les précaires

Les vagues de la rue
Autant d’énergie perdue
Le retour au consensuel
Laisse le futur au réel

Vivre tous en touriste
Sans prendre de risques
Autrefois en construction
Aujourd’hui en destruction

Plus longtemps plus dur
Faut pas que ça dure
Assister protéger chouchouter
Tous ensemble dans l’individualité

L’avenir est maintenant
L’hexagone et mécréant
Finie la chasse pour la vie
Ne rien faire à l’envie

brouhaha (talent)

Brouhaha dans la tête
Là comme une bête
Parasite du tréfonds
Qui étouffe le profond

Ce bruit incessant
Presque incandescent
Arracher de son âme
Ce feu qui désarme

Ami d’acouphènes
Ensemble sans gêne
Avoir du talent
Sans le crépitement

Comment je peut l’avoir
moi qui vie dans le noir
ce soir de méditation
pour sortir de l’illusion

Le besoin d’action
Le cerveau en prison
Créer du normal
Avec espoir du génial

boulanger

Tu pétris c’est ton plaisir
Ta moitié aussi c’est son désir
La Lune du croissant et chocolat
Et les chocolatines donne le la

Tu évite les religieuses sans rire
En évocation à sœur sourire
Dans ce jour levant
Un souvenir d’avant

Il y a longtemps
Malaxer ensemble
La dans ton pétrin
En coup de rein

Allumer le four
Pour un tour
La pâte et lever
Il faut l’enfourner

Dans cette chaleur
Le travail sans douleur
Sortir le pain le goûter
Le brignolet chaud fait saliver

La cloche tinte 
Déjà à la porte
Le soleil et la pétillant
Il faut ouvrir au client

beau

Se voir tanker en ce remède
En Athlète au corps de rebelle
Fantasme du solaire
à la peau Claire

Mais le visage et banal
C’est dans les annales
Sans la couleur ébène
Le soleil est à la peine

Les muscles on cette  faim
Dans ce fantasme en refrain
Rêver las dans le noir
à la lueur du soir

La beauté des visages
Des femmes en images
Triste laideur des mâles
Au trait animal

Ce reflet en ton miroir
Rêve hélas sans espoir
L’esprit comme voie
Pour poétisée une voix

Religieux

Usurpateur dans ton temple
Tu te présentes en exemple
Pervers à tes heures
Tu pries le Seigneur

Toi dans le déni des rois
Avec l’absolution de la foi
Tu as  assujetti en aumônier
Tous les hommes sans divinité

Et avec ta sainteté
Sous couvert de les sauver
De ce besoin  animal
Tu puni les païens primal

Tes paroles de sauveur
Pour ne plus avoir peur
L’Inquisition pour les récalcitrants
Violence des siècles durant

Déformations de parole sage
Pour cacher les vrais messages
De toutes ces cultures
Avec leur écriture pure

Tous se sont fourvoyé
Avec une envie dévoyée
Contrôler toutes les âmes
Sans fourbir les armes