drive la vie Onewheel

Ce poème pour toi, l’adepte du kali
Qui drive le Onewheel en sérénité
Pince sans rire de mélancolie
Toi qui à l’âme en équanimité

Dans une rencontre, en démarche
Avec l’odeur du rotin en chauffe
Moi mon chaolin était en marche
Toi tu voulais un échange en chaume

C’était il y a plusieurs décennies
La sur cette petite montagne
Surplombant la Garonne, en harmonie
Avec ses méandres, champagne

 Mon amis venue de la seine
Ma former à l’art des iles philippines
Dans les prairies de ma peine
Le soir venant jusqu’au clair de lune

Au couchant j’abor une barbe blanche
La ou toi l’artiste multifonction
Tu vie de défense, et de planche
Avec des création, sans procrastination

Toi calme, loin de mon feu vulcain
Ou je me pique même au rose
Tu vois l’oiseau dans l’humain
Celui qui crée et pleure, en prose

Le regard de peur

Tu diffuse les mots de politesse
La sous l’orage de ta vie
Qui vogue vers cette maison de tristesse
Avec ce souvenir en photographie

Encore être la pendant ta chute
Pour te soutenir au réel
Dans mes bras de solitude
Hélas revivre tes peurs, cet irréel

Contenir les soubresauts, et clams
De ton corps empoisonnée
Pour le bien de ton âme
Dans des nuits sans assoner

Tristement se diluer dans ce vide
Ou je vois le vent des docteurs
Qui rééditent ces jours ou livide
Tu est partie pour l’horreur

proses VS poètes

Toi mon amie, tu y voie du Slam
Moi je fait sans effusion
Les Slameur on le verbe, et déclames
La ou moi, je rime des émotions

Mes mots son des quatrains
Très loin du flot, des rappeurs
Dans leur colères sans alexandrins
Las, je tente l’humour en rimailleurs

J’essaye des proses en poète
N’en déplaise aux nanties
J’écris sous la couette
Et fait fi des clapotis

Merci a toi, mon cœur
Qui est aveugle a ma valeur
Je prose ces maux Crèvecœur
Pour t’ouvrir a mes couleurs

Loup (solitaire)

Tu es respecté comme le doyen
Toi qui précèdes la meute
Et tous te suivent aérien
Dans une confiance vraie, neutre

Les béta et les gamma protègent
De leurs forces en cohorte
Tous les fragiles du cortège
A vue le dominant règne sur la horde

Seul l’Omega reste à l’écart
Ce faible rejeté du groupe
Reste soumis sans égard
Et le dernier au fast-Food

Solitaire le courageux Male Sigma
Aussi puissant que les alpha
Libre guerrier de Magma
Dans une vie sans doxa

Le temps d’un rêve

Une décennie à rêver
Depuis ce jour de bonheur
Ou nos yeux on œuvrer
Pour une rencontre de cœur

Toi qui déserte le temps
Et les visages du monde
Notre lien a vécu longtemps
Dans une douce onde

Cette époque qui nous fuit
Ou je te vois, dans l’horizon
Là ou ta main s’enfuit
En ce moment triste, tison

Toi qui m’a ancrés
Pour toujours, à ta belle âme
Je ne sais que créer
Pour poser les armes

Funeste colère

Ta colère est sourde abyssale
Moi ma peur est une roue
Honte à moi,  je suis cette balle
Qui dévale mon impuissance en courroux

Hélas je ne sais que faire de tes pleurs
Mais ton mal, n’est pas de mon fait
J’espère, et crois en ton mieux en fleurs
Tes crises sont à ta porte, ces méfaits

Toi ma muse, tu es mon horizon
Ce que je ne peux plus feindre
Malgré toute cette sono, et sons
Que je diffuse sans t’atteindre

Toi triste, avec tes yeux furibards
Loin de moi, et de l’harmonie
Comment vivre sans ce Rempart
Toi qui es mon cœur, mon OVNI

Nous âmes sœurs hors du temps
L’amitié peut tuer les mots durs
La ou l’inverse peut perdurer longtemps
Moi de tes maux, je pleure en écriture

plaisir de morts

Le sommeil me fuit là dans cette nuit
La sueur de ma peau et moite couverture
Dans cet air chaud je sorts la plume de minuit
Pour écrire ces mots en conjecture

La fécondation en training et un désir
L’amour vrai ou faux est un moteur
Dans cette recherche de plaisir
L’instinct de la nature a cette saveur

L’homme n’est jamais dans la question
Du pourquoi de cet élan
Moi je fais cette digression
Pour sortir de l’acte aliénant

De ces cris roques du coït
Personne ne veut avoir
Dans leurs actes hypocrites
Une réelle envie de bavoir

Le libre arbitre est une illusion
Reste à savoir ce qu’il adviendra
De l’humain sans l’orgasme de la procréation
Probablement que l’humanité s’éteindra

L’âme qui se veut tristement emphatique
Elle qui honore la vie sans insouciance
Dans son animalité chaotique
Condamne à mort toutes naissances

Quatrain d’attente

Las dans cette étuve du temps
Sous mes pieds un bois zébré de marbres
Au mur l’ile d’Oléron , encadrée d’ambre
Moi  séant sur ce siège bleu, j’attend

Mon affection est déjà loin de sa vie
Ou les soins sont a la dérivent
Bientôt il sera triste ,sur sa rive
Sans personne avec lui ,dans ses envie

Lui ,déjà vieux dans sont corps
Et tristement mal dans sa tête
Avec des litanies qu’il se répètent
Hélas demain ,les fenêtres serons son décors

Moi ,avec ce quatrain en rimes embrassé
Ou mes colères son des freins à mon cœur
Avec mes mots de locuteur rageur
Je ne peut que l’étreindre sans l’angoisser

dédale

La lumière des photons perce les volets
Pour venir réveiller ma rétine
Stupide peur qui fit aimer cette routine
Dit l’homme qui ne sait pas voler

Il me reste ce quatrain
Au chaud, dans des rimes embrassées
Sans un cœur pour m’embrasser
Un amour qui rate son train

Perdu sur ce quai, en rêve de croisade
Des assonances aux mots simples
Juste des échos du mont Olympe
Moi dans les règles, j’écris ces vers, maussade

En parallèle, ou en diagonale
Des génies se sont émancipés
Là où mes vers restent tristes, enfermés
Sans muse, ce labyrinthe est un dédale

chambre 140

Mon chauffeur a sonné la au matin
La veille mon stress vivait sournois
Mais le sac était mon quatrain
Ce jour venant la lumière me vois

mes rêves on était agité
Le réveil est sans endorphine
La douche ,de l’eau pour navigué
Vers l’hôpital pour être hors ligne

Morphée est ce sommeil qui m’attend
Dans un moment effrayant
Ne pas voir de guet-apens
Dans cet acte bienveillant

KO debout allongé sur ce lit
Suis-je réveiller ou alors endormie
La salle de réveil et mon roulis
Retour sur le brancard en accalmie

A la lueur du séjour
Sixtine est a la porte
Infirmière désabusé cool
Avec son prénom de miséricorde

Ils ne sont pas cent
Et encore moins quarante
La sous mes draps évanescents 
J’observe ces soignantes indulgentes

Ces anges qui nous ressource
Subissent une ingratitude surannée
Dans leurs journées aigres-douces
Qui change leur horizon en années

Quant le soleil s’endort
Tu enfile ta blouse
A l’aurore il est ton décor
Ou la fatigue a son blues

Tu peste du manque de temps
Pour la qualité de ton baume
Que certain recherche au vent
Bien loin de leur home

Tu déambules la nuit
Dans les couloirs en vigilance
Tel le fantôme de minuit
Qui aire dans la ville en silence

Je prend ma plume et ose
Ce poème en chroniqueur
De mon passage je prose
Pour vous en rimailleur