Abysses

Cohen est l’étincelle des poètes
Moi ma fougue est ma perte
Dans des poèmes qui se répètent
Un avenir en comète

Je pleure en mon cœur
Dans ces maux qui m’aiment
Toute ces couleurs de l’âme
Que je prose en chroniqueur

Leonard a pris tous son temps
Pour diffuser son œuvre
Moi ,mon impatience est un fleuve
Dans l’attente fébrile d’un printemps

Pour l’art je plonge dans les abysses
Dans la parti immerger du moi
Qui émerge et me vois
Triste ,et cela sans cannabis

Ce mal être en oraison
Qui me trouve en larmes
Dans un sombre soir sans armes
Hélas vivre encore sans floraison