Etre travaillé par les maux
Et ne pas pouvoir dormir
D’un bon ami en mir
Qui arbore les ego des mots
Tous ces poètes abscons
Méprisant les âmes de peu
Avec leurs écrits pompeux
Et leurs plumes pour élites
Ecris appris dans des pages
De c’est dépravés du coït
Pire que la typhoïde
Là-haut dans leur mirage
Poèmes qui se veulent brutal
Loin des fraternités
Des hommes sans ambiguïté
Qui rêve d’aurores boréale