Toi tu donne la parole, ces la ton rôle
Tout ces mots faux, loin sans faut
L’apanage d’un Dieu, le pardon des cieux
Consolation des vieux, l’absolution des pieux
le vrai lui ne peux, en sa morale ne veut
L’oubli par la croyance, est d’une pauvre aisance
Le confessionnal complice, fait affront à la justice
Les rites pathétiques, on rien de poétique
Dans leurs yeux hagard, les victimes sans regard
L’agresseur à la foi, sûr de sa bonne lois
Celle du catéchisme, peut importe les traumatismes
Mais seul le soir, devant son miroir
Son reflet le toise, dans cette glace ardoise
Et il s’en ajuste, à l’instar des justes
Qui eux comme des ombres, regarde le visages sombre
De leur pendables images, visions abyssales des dommages