Tu diffuse les mots de politesse
La sous l’orage de ta vie
Qui vogue vers cette maison de tristesse
Avec ce souvenir en photographie
Encore être la pendant ta chute
Pour te soutenir au réel
Dans mes bras de solitude
Hélas revivre tes peurs, cet irréel
Contenir les soubresauts, et clams
De ton corps empoisonnée
Pour le bien de ton âme
Dans des nuits sans assoner
Tristement se diluer dans ce vide
Ou je vois le vent des docteurs
Qui rééditent ces jours ou livide
Tu est partie pour l’horreur