La lumière des photons perce les volets
Pour venir réveiller ma rétine
Stupide peur qui fit aimer cette routine
Dit l’homme qui ne sait pas voler
Il me reste ce quatrain
Au chaud, dans des rimes embrassées
Sans un cœur pour m’embrasser
Un amour qui rate son train
Perdu sur ce quai, en rêve de croisade
Des assonances aux mots simples
Juste des échos du mont Olympe
Moi dans les règles, j’écris ces vers, maussade
En parallèle, ou en diagonale
Des génies se sont émancipés
Là où mes vers restent tristes, enfermés
Sans muse, ce labyrinthe est un dédale