Premier être à coloniser la terre
Dans le ciel au vent qui hère
Vieux et surtout pas délétère
Tu communiques avec des spores
Tu respires les être
De leur pollution en amorti
Toujours sans contrepartie
Dans l’espace en prêtre
L’homme stupide brûle
Les poumons de sa vie
Pour des plaisirs en envie
Et les banques des curules
Cette Autodestruction
Programmées De l’humain
L’arbre de demain
Loue cette disparition